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André Perrissel, président d’Agences Réunies, souligne :  » Nous attendons près d’une centaine de candidats pour 70 postes proposés de commerciaux – immobilier neuf et existant – gestionnaires de gestion locative, gestionnaires de copropriété, gestionnaires de patrimoine, assistant.e.s. Tous les métiers de l’immobilier y seront donc représentés dans leur diversité. »

Le recrutement, un enjeu majeur du secteur immobilier

La dernière étude CNRE en 2019 sur l’économie et les métiers de l’immobilier et de la ville en France révèle que 83 % des dirigeants de l’immobilier envisagent de recruter dans les 3 prochaines années. L’enjeu des talents et du recrutement est donc central pour les acteurs du secteur. Dans le cadre de l’étude, 74 % affirment cependant avoir des difficultés à trouver les bons candidats.

Quelles sont les qualités principalement recherchées ?

Le sens du service client et la capacité à travailler en équipe figurent en tête des réponses apportées. Du côté des futures recrues, les étudiants expriment cinq attentes majeures lors de leur recherche d’emploi : le sens donné à leur travail, le niveau de rémunération, la possibilité de travailler sur des projets concrets, les perspectives de carrière et d’évolution rapide et enfin le cadre de vie au travail.

Le programme du Forum opportunités Lire l’article complet

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Les règles relatives à la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme (LCB-FT) viennent d’évoluer à la suite de la publication au Journal Officiel du 13 février 2020 de l’ordonnance n° 2020-115 du 12 février 2020, et des décrets n° 2020-118 et 2020-119 du même jour.

Ces textes transposent en droit interne la directive (UE) 2018/843 du 30 mai 2018 appelée  » Cinquième directive.

Si ces textes sont de nature à renforcer le dispositif national LCB-FT, pour le secteur immobilier, il s’agit plutôt d’un  » allégement, voire d’une dispense, qui sera, il est certain, de nature à réjouir nombre de professionnels.

Les syndics de copropriété, tout d’abord, qui ne sont plus concernés. Ils n’ont donc plus l’obligation, par exemple, de mettre en place des procédures internes d’identification, d’évaluation et de gestion des risques, de KYC et de formation des collaborateurs. Ce n’est pas une surprise, les pouvoirs publics considérant que les risques de blanchiment en copropriété étaient faibles.

Les administrateurs de biens également, puisque seules les locations dont le loyer mensuel est supérieur à 10 000 €/mois restent soumises au dispositif.

Le seuil retenu fera sortir du scope la quasi-totalité des locations résidentielles et aura vocation à s’appliquer essentiellement à Lire l’article complet