Gecina annonce, à l’occasion du MIPIM, la signature d’une promesse de VEFA, avec Icade Promotion et Cirmad, portant sur l’immeuble de bureaux Sky 56 situé dans le quartier de la Part Dieu à Lyon. Le montant de la transaction s’élève à 136 M€ acte en main, soit 4 164 € / m² (hors parking).

L’actif, situé dans le quartier d’affaires de la Part Dieu, dans l’hyper-centre de Lyon, développe une surface de 30 700 m² sur 13 niveaux, et possède de 328 places de stationnement. Il sera livré en avril 2018.

A ce stade, près de 25% des surfaces totales sont déjà pré-louées aux sociétés Icade et Cirmad. Gecina estime que cette opération devrait dégager un rendement net potentiel proche de 7%. Au travers de cette opération Gecina confirme son expertise locale et sa confiance dans les perspectives offertes par le marché lyonnais, et notamment sur le secteur Part Dieu, représentant le cœur stratégique de la région lyonnaise. Ces dernières années, Gecina a ainsi développé puis cédé en 2013 l’immeuble Dauphiné Part Dieu, a livré et loué Le Velum en 2013, et lancé en 2014 le développement d’un clé en main pour le compte d’EDF à Gerland.

Sky 56, qui sera développé sous la direction du cabinet d’architecture Chaix et Morel, bénéficiera des certifications HQE® et BREEAM® niveau excellent, et offrira des services haut de gamme à ses utilisateurs, en parfaite adéquation avec les standards recherchés par Gecina.

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 » Nous assistons à un redémarrage du marché de la location mais sans dérapage inflationniste » , observe Michel Mouillart, auteur de l’étude Clameur*. A quoi cela tient-il ? A la transformation du discours public au cours des derniers mois et à l’amélioration du moral des ménages. Les ménages déménagent, l’économie immobilière se porte mieux même si le pouvoir d’achat des ménages reste en berne » . Bailleurs et locataires peuvent se réjouir. Les premiers parce que  » le marché locatif privé semble sortir de plusieurs années de récession, l’activité locative repart » . Les seconds, parce que les loyers sont orientés à la baisse : -0,9% depuis le début de l’année en glissement annuel. Si la demande est toujours inquiète, confrontée à la montée du chômage, elle reste soutenue par la pression démographique et les besoins de mobilité résidentielle.  » Les annonces du Premier Ministre et de la Ministre du Logement ont rassuré les offreurs, inquiets jusqu’alors de la mise en oeuvre d’un encadrement des généralisé des loyers et peu convaincus par les incitations fiscales à investir qui étaient proposées. Il n’en fallait pas plus pour que le marché se redresse, comme cela a d’ailleurs été le cas, dès la fin de l’été, des ventes des promoteurs aux investisseurs » , analyse Michel Mouillart.

L’activité du marché locatif privé se ressaisit

Le marché locatif privé s’est ressaisi durant l’été 2014, bénéficiant d’une demande plus pressante qu’auparavant et d’un changement sensible dans le discours des pouvoirs publics. Depuis le début de l’année 2015, la reprise se confirme. Normalement durant l’hiver,le marché se replie : depuis le début de 2015, la mobilité résidentielle ne fléchit pas, démentant le profil infra annuel de l’activité de Clameur observe depuis 1998. La mobilité s’accroît même pour s’établir maintenant à 28,9% et retrouver un niveau comparable à Plus

Malgré la baisse des prix de l’immobilier, acheter une maison est une opération qui peut rester encore très onéreuse. Cependant, il existe des solutions pour négocier davantage le prix de vente et profiter ainsi de rabais non négligeables.

Faire des économies, c’est possible !
Les Français n’achètent plus autant qu’avant. Une étude de MeilleursAgents.com révèle qu’à Paris  » il ne se présente en moyenne qu’un seul candidat par logement mis en vente, contre… 3,6 en 2012. Un écart très prononcé qui rend compte de la paralysie du secteur immobilier. À Toulouse cette même  » proportion a fondu de 2,2 à 0,8. Sans parler de Marseille, où le ratio est tombé de 1,7 à 0,6.
Le fait d’avoir moins de visites et donc moins de candidats ne laisse pas beaucoup de choix aux vendeurs. Bien au contraire, ils se retrouvent même confrontés à une autre problématique : la négociation. Le pouvoir est à l’acheteur et celui-ci a vu sa marge de négociation s’accroître jusqu’à atteindre aujourd’hui les 6,25% du prix affiché.
Un nouvel élément figure aujourd’hui en tant que critère primordial sur le prix d’achat : l’état du bien. Si le bien nécessite d’importants travaux, le futur acquéreur pourra déduire le coût des rénovations du prix initialement affiché. La marge de négociation peut ainsi doubler !
Autre solution pour l’acheteur pour profiter de rabais intéressants : soigner son profil. Si l’acheteur a un gros apport ou peut dans le meilleur des cas payer comptant le processus d’acquisition se raccourcit et le vendeur, rassuré sur ses chances de vendre, accordera un rabais pouvant grimper jusqu’à 13 % du prix affiché. Un couple d’acheteurs a obtenu ainsi un rabais de 4% sur le prix affiché initialement à 709 000€ pour un 72 mètres carrés à Paris.  » Rassuré par un apport dépassant 50% du prix de vente, le Lire l’article complet

Dans un contexte de baisse des prix de l’immobilier, Paris n’a pas dérogé à la règle. Le prix moyen du mètre carré s’est établi à 7 826 € selon notre partenaire Meilleursagents.com, spécialisé dans l’estimation immobilière. La capitale passe donc sous la barre symbolique des 8 000 €.
 » En février, les prix ont baissé de 0,8% dans la capitale. La baisse est forte sur les petits appartements, dont les prix ont baissé de 1,3% en février et de 1,9% depuis le 1er janvier», précise Sébastien de Lafond, fondateur de Meilleursagents.com.

Quel avenir pour les prix immobiliers à Paris ?
D’après l’étude des notaires parisiens, la conjoncture immobilière risque bien de continuer sur sa lancée. Le prix moyen du mètre carré dans la capitale pourrait atteindre 7 840 € d’ici avril. Laurent Demeure, président de Coldwell Banker France, réseau d’agences immobilières spécialisées dans la vente de maisons et d’appartements de luxe, prévoit une baisse du prix du mètre carré à 7 500 € pour tous types de biens en juin 2015.
Quel impact sur les ventes ?
La baisse des prix immobiliers attire les acheteurs étrangers. Aujourd’hui, ils représentent environ 14 % des acheteurs dans le 1er arrondissement de Paris, selon le Monde. Avant la crise de 2008, 8,1 % des acheteurs dans la capitale étaient des étrangers. Un chiffre qui avait baissé en 2010 à 6,3 % avant de remonter à 8,3% en 2014. Paris est donc redenue centre de convoitise.
Cependant, cela ne suffit pas à relancer les ventes. Malgré la baisse des taux et des prix du logement, les acheteurs restent indécis.
 » Les transactions d’appartements anciens à Paris on très légèrement augmenté (+2%) de 2013 à 2014. Cependant, avec 28 660 ventes enregistrées en 2014, le niveau d’activité reste faible. Le volume de ventes est inférieur de 25 Plus

Un dispositif inédit d’aide au logement, destiné aux classes moyennes, sera présenté au prochain Conseil de Paris.

40 000 logements parisiens seraient actuellement vacants, estime la Ville de Paris. Une situation incompréhensible, au vu de la rareté de l’offre dans la capitale, qui s’explique toutefois par la peur de l’engagement exprimée par les propriétaires. La peur de s’engager dans un bail, avec toutes les contraintes qu’il implique forcément. L’objectif de Multiloc est donc de capter cette vacance en travaillant de manière approfondie avec tous les acteurs du secteur privé.

Concrètement le dispositif, en remettant sur le marché des logements vacants, permettra à ces classes moyennes de payer des loyers à un prix inférieur de 20% par rapport au niveau médian dans le quartier. Plus généralement, Multiloc s’adresse à un public de toute composition familiale, dont les revenus se situent sous les plafonds du logement intermédiaire (logements P.L.I) qu’il soit inscrit ou non comme demandeur de logement social.

Ian Brossat, adjoint de la maire de Paris en charge du logement et de l’hébergement d’urgence, détaille les différentes incitations et garanties offertes par Multiloc.  » 2000 € pour les propriétaires qui entreront dans le dispositif, une gestion locative professionnelle, la prise en charge du financement de la garantie contre les risques locatifs (impayés de loyer et charges locatives, dégradations et frais contentieux), un remboursement partiel des diagnostics techniques obligatoires dans le cadre d’une mise en location, et un soutien financier dans la réalisation de travaux de remise en état ou d’embellissement du logement jusqu’à 2500 €. »

Par ailleurs, une prime d’aide à la remise en état d’un montant de 7500 € maximum par logement, peut être versée au propriétaire à hauteur des frais engagés. Au total, le coût du dispositif pour la Ville sera compris entre 6000 et 14 000 € environ par Plus

 » Le créneau des petites et moyennes surfaces, soit les transactions dont la surface est inférieure à 5 000 m², représente en moyenne décennale 60% du volume global commercialisé en Ile-de- France, avec près de 3 000 transactions signées chaque année », analyse Guillaume Delattre, Vice-Président de BNP Paribas Real Estate France Advisory.

Selon BNP Paribas Real Estate, près de 1,3 million de m² ont été commercialisés sur ce créneau en 2014, soit une hausse de 8% par rapport à 2013. Ce résultat reste toutefois sous la moyenne décennale, qui s’établit à 1,4 million de m². 607 000 m² ont été commercialisés en moyennes surfaces (1 000 – 5 000 m²), un résultat stable par rapport à 2013. En revanche, avec 685 000 m² transactés, le marché des petites surfaces (

La taille moyenne des transactions de petites et moyennes surfaces se situe à 450 m² en 2014, contre 475 m² en moyenne décennale. Paris intramuros est plutôt un marché de petites surfaces avec 370 m² en moyenne. En revanche, la taille moyenne des transactions dépasse les 700 m² dans la Boucle Nord et la 1ère Couronne Nord, et atteint 1 240 m² à La Défense.

Le marché des bureaux de moins de 5 000 m2 dispose d’une répartition particulièrement bien équilibrée et diversifiée en termes de secteur d’activité. Le Conseil – Services juridiques, les TIC et l’industrie sont les plus représentés.

Les secteurs d’affaires traditionnels ont tiré leur épingle du jeu en 2014. En effet, plus d’une transaction sur deux s’est traitée dans Paris intramuros en petites et moyennes surfaces. Ainsi,  » les transactions de moins de 5 000 m² dans Paris QCA et Centre Ouest ont été particulièrement dynamiques en 2014 avec une progression de 10% », commente Loïc Cuvelier, directeur Bureaux Paris QCA.

 » La Défense séduit de plus en plus Plus

Le propriétaire bailleur privé, sondé par PAP, est d’une manière générale bien informé. Egalement expérimenté, il possède une stratégie clairement identifiée. Il mise sur la pierre pour percevoir des revenus complémentaires et pour bâtir un patrimoine réel, tangible. Il a bien conscience que l’immobilier lui offre une vraie sécurité dans un contexte patrimonial de plus en plus complexe.

Avisé, le bailleur type n’hésite pas à recourir à l’emprunt pour financer son investissement. Il profite ainsi de l’effet de levier du crédit pour bâtir un patrimoine qu’il n’aurait pas pu payer comptant et il optimise sa fiscalité grâce aux intérêts déductibles des loyers. Il prend soin de ses logements, sachant que la qualité du locataire dépend étroitement de la qualité du bien proposé à la location. Les relations avec les locataires sont abordées avec lucidité et vigilance. Les propriétaires-bailleurs cherchent avant tout à réduire le risque d’impayé, qui constitue leur principale crainte. Ils sélectionnent leur locataire avec rigueur, demandent cautions ou assurances tout en restant dans la légalité puisqu’ils ne demandent pas de documents interdits par la loi.

Les bailleurs disent faire face à une complexité juridique croissante, à une fiscalité qui s’alourdit et à une rentabilité qui baisse. Pour eux, des allégements et des simplifications dans ces deux domaines seraient les bienvenus. Pourtant, l’enquête montre que les bailleurs privés gardent confiance dans l’immobilier locatif. Plus de la moitié d’entre eux choisirait ce type de placement s’ils disposaient d’un capital à investir.

 » Il ressort très nettement de notre étude que nos bailleurs – qui ont la particularité de gérer leurs biens eux-mêmes – sont informés, responsables et relativement sereins face aux récents aléas réglementaires, législatifs et fiscaux. Ils ont su composer avec un contexte compliqué et conserver une confiance forte dans la pierre », conclut Corinne Jolly, Présidente de PAP

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Les équipes du réseau immobilier OptimHome, leader européen des réseaux de conseillers en immobilier indépendants, participent à la 20ème édition du Salon IMMOTISSIMO de Lille, plus grand rendez-vous de l’immobilier en Nord-Pas de Calais.
Le salon offre au grand public un espace de rencontres privilégié et rassemble près de 150 exposants avec des conseils d’experts pour investir, louer, acheter ou financer son bien immobilier. Chaque profil trouvera une réponse adaptée à son projet.
Pendant 2 jours et demi, les conseillers en immobilier du réseau OptimHome seront ainsi mobilisés afin d’apporter leurs expertises sur les tendances de l’immobilier de la région ainsi que sur les offres immobilières proposées par le réseau. © byBazikPress

Horaires : Vendredi 13 mars de 14h à 20h- Samedi 14 et dimanche 15 mars de 10h à 19h- Entrée gratuite

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