À l’occasion d’un déplacement dans la ville de Cachan, le Premier ministre, Manuel Valls, a annoncé l’arrivée prochaine d’une aide à destination des maires bâtisseurs des 1600 communes modestes situées en zone tendue et ayant de forts besoins de logements.

Ainsi, les maires choisissant d’augmenter le parc de logements de leur commune de plus de 1 % par an percevront une aide de l’État de 2000 euros par nouveau logement. Une mesure dont le décret d’application paraîtra cet été et qui sera mise en place dès le second semestre 2015. Elle concernera tout type de logement, social ou privé, tant que la commune respecte le quota de HLM de la loi SRU.

Une annonce très bien reçue par les différentes dont l’Ile-de-France qui a reçu une enveloppe de 37 millions d’euros.  » C’est la première traduction concrète du projet de CPER 2015-2020, signé en février dernier entre l’État et notre Région par le Premier Ministre et le Président Huchon. L’aide accordée aux maires bâtisseurs – d’un montant de 2000 € par logement construit au-dessus d’un seuil – est un engagement fort pour la relance de la construction dans notre Région » déclare la région dans un communiqué.

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Le site BureauxLocaux.com s’est intéressé aux quartiers parisiens les plus recherchés par les entreprises. Une enquête auprès de ses 600 000 utilisateurs, qui révèle quelques surprises.

Belle surprise pour les Grands Boulevards et Bastille. Ces deux quartiers sont pris d’assaut par les entreprises, alors que le Sentier continue son développement et que les Champs-Élysées et Saint-Lazare restent au top.

À la frontière du 9ème et du 10ème, l’axe Cadet / Poissonnière totalise 11% des recherches. Idéalement situé à 10 minutes de la gare Saint-Lazare, ce secteur affiche tous les avantages d’une localisation centrale avec un loyer de 15 à 20% inférieur au quartier central des affaires. Un excellent compromis localisation / prix.

Bastille et ses environs à la croisée des 11ème et 12ème arrondissements, représente 8% des recherches. Quartier branché et dynamique, Bastille séduit les talents artistiques : designers, architectes, stylistes…

Sentier / Strasbourg Saint-Denis au cœur du 2ème arrondissement compte 7% des recherches de bureaux. Berceau historique des entreprises du net, la  » Silicon Sentier » continue son développement.

Le quartier Étoile – Champs-Élysées est toujours au top des quartiers les plus recherchés, avec plus d’une requête sur cinq (21%). Le mythique Triangle d’Or garde sa position unique dans le quartier central des affaires.

Avec une accessibilité exceptionnelle, le quartier Saint-Lazare arrive en 2ème position avec 18% des recherches. 2ème gare européenne pour un trafic de plus de 100 millions de voyageurs par an, la localisation ultra-pratique de Saint-Lazare apporte un atout remarquable aux entreprises et à leurs salariés.

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En matière d’investissement, 2014 figure parmi les trois meilleures années depuis 2000. Plus encore qu’à l’accoutumée, le quatrième trimestre et la finalisation effective de grosses transactions en décembre ont été décisifs à la clôture de l’exercice 2014, plaçant l’année bien au-delà des prévisions : 22,5 milliards d’euros ont ainsi été investis dans la France entière l’an dernier, selon le Crédit Foncier.

Les montants engagés progressent de 50 % sur un an et s’approchent des records des années  » fastes » de 2006 et 2007, dans un contexte et des conditions, notamment d’accès à la ressource, toutefois très différents.

Le ton a été donné dès le premier semestre, plaçant l’année sous le signe des méga-deals. Tous les ingrédients concourant à des volumes d’investissement élevés ont été réunis en 2014 : un spread inédit entre taux obligataire et taux de rendement immobilier, des opportunités assez rares de mise sur le marché d’actifs et de portefeuilles commerciaux en taille et en budget, des liquidités toujours très abondantes, et une diversité d’acteurs qui s’est encore étoffée. Ainsi, les dix transactions phares de 2014 pèsent-elles ensemble 8 milliards d’euros, soit 36 % du total investi.

L’activité locative tertiaire a continué, quant à elle, son mouvement de rationalisation et de modernisation immobilière des grands utilisateurs. C’est pourquoi l’année 2014 s’est clôturée sur un score haussier de 15 %, à 2,1 millions de m² de bureaux placés en Ile-de-France. En termes de volumes, 2014 s’analysera surtout comme une année de rattrapage d’activité, succédant au plus mauvais millésime de la décennie. Et, même avec ce score, le volume annuel reste encore inférieur de 8 % par rapport à la moyenne décennale.

Parmi les tendances saillantes de l’année 2014, on remarque que les pôles d’affaires tertiaires les plus établis (comme Paris et la Défense) ont bénéficié de la reprise de la demande Plus


Tribune de Thierry Langlois, Directeur de la branche Immobilier de Vivastreet.com

C’est le buzz pour les uns, une inquiétude pour les autres, parfois un fabuleux espoir… La société chinoise WinSun communique, film à l’appui, sur une imprimante 3D de 6,6 mètres de large pour une longueur de 40 mètres. Sa spécificité : elle se propose de construire un immeuble. WinSun n’en est pas à son coup d’essai, puisque l’entreprise annonçait il y a un an pouvoir construire de petites maisons individuelles par le même procédé.


Ce n’est pas de la magie, c’est de la science…

Dans les faits, les éléments sont préalablement produits et assemblés sur place, ce qui est déjà une prouesse technologique car la société évoque 20 000 éléments assemblés en une journée. Le matériau est un mélange de ciment et de déchets de construction faits de béton, de sable et de verre. Et il est sans doute peu conforme à la législation en vigueur dans les pays occidentaux. Pourtant, le travail de WinSun soulève des questions nouvelles.

Fab Lab, Art Lab… fabriquer la pièce maîtresse (et perdue) d’un Lego grâce à un amalgame de résine ou de plastique est désormais (presque) à la portée de tous. Mais il y a imprimante 3D et imprimante 3D. Or le BTP requiert des matériaux qui obéissent à des contraintes techniques et environnementales importantes.

On sait fabriquer des pièces en métal grâce à l’aluminium, généralement sous forme d’alliage à l’état de poudre. De là, il est possible de créer des pièces complexes dans un métal qui pourra être soudé. Mais il est moins solide que de l’acier, s’use plus vite, et se fragilise quand il est confronté à de hautes températures. S’il existe des imprimantes 3D qui traitent le titane, et même les métaux précieux, ni la brique, ni le métal ne sont encore  » faciles Plus


Le rendement d’un placement est constitué par le revenu qu’il génère. Pour un bien immobilier, il est calculé en divisant le loyer annuel par le prix du bien, le résultat étant multiplié par 100 pour être présenté en pourcentage. Si l’on veut calculer un rendement net (avant impôt), on déduit du loyer les charges supportées par le propriétaire et l’on ajoute au prix d’achat le coût des frais et des travaux éventuels. Explications avec Cerenicimo.

Un taux élevé ne suffit pas à faire un bon rendement
Qu’est-ce qu’un bon rendement ? C’est la rémunération maximale que peut durablement procurer un placement. Ce n’est donc pas seulement une question de taux, il faut aussi tenir compte de la pérennité du revenu généré. Ainsi, plus un bien est loué cher, meilleur est son rendement, mais plus élevé aussi est le risque de voir le locataire partir ou ne plus pouvoir payer son loyer.

Il arrive qu’un investisseur institutionnel loue un immeuble au-dessus du loyer de marché pour tenir compte de la fragilité du locataire (une jeune entreprise qui n’a pas encore fait ses preuves, par exemple). Il demande une sur-rémunération appelée ainsi prime de risque.  » Il en va différemment pour le particulier qui loue un logement afin de percevoir un complément de revenu ou de retraite. Ce qui l’intéresse, c’est la régularité du paiement dans le temps. Il ne cherche pas de prime de risque », souligne Alexandre Teitgen, Directeur Général de Cerenicimo Asset.

Le rendement d’un placement doit aussi être comparé à celui d’autres placements dans lesquels il est possible d’investir. De ce point de vue, l’immobilier géré s’avère très compétitif en ce moment. Avec un faible niveau de risque, il offre fréquemment un rendement de 4% net (avant impôt) quand l’assurance vie en euros se situe aux alentours de 3 % (avant Plus


À quelques jours du Marché international des professionnels de l’immobilier à Cannes, autrement appelé le MIPIM, le Crédit Foncier Immobilier a annoncé ce matin le regroupement de ses marques Ad Valorem, Crédit Foncier Expertise et Serexim sous une enseigne unique : Crédit Foncier Immobilier. L’objectif est de confier à l’ensemble de ses offres, une lisibilité plus claire.

En outre, le numéro quatre de l’immobilier en France a parallèlement annoncé le lancement de  » Vision360® », sa  » démarche globale des problématiques de ses clients propriétaires ». Un service transversal allant du conseil à la commercialisation/location de biens résidentiels et tertiaires, en passant par l’expertise et l’audit, le tout dans le but de trouver des solutions adaptées aux problématiques spécifiques de chaque projet.

 » Vision360® est une approche globale des projets immobiliers des grands propriétaires, promoteurs, investisseurs, établissements financiers et particuliers, pour leur permettre d’optimiser la valeur de leur patrimoine », explique le groupe immobilier dans un communiqué.

 » Notre démarche d’approche globale correspond à une évolution des besoins que nous avons été amenés à constater chez nos clients, déclare Anne-Marguerite Gascard, directeur général de Crédit Foncier Immobilier. Les problématiques sont de plus en plus liées à ce qu’on pourrait appeler l’immobilier sociétal. La question qui nous est posée n’est plus  » comment optimiser mes actifs », mais  » que puis-je faire de mes actifs, qui évoluent dans un environnement urbain, réglementaire, environnemental et social contraignant ». La multidisciplinarité de nos équipes nous permet justement d’y répondre de manière efficace et personnalisée. »

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Un nouvel article L.145-40-2 relatif aux charges et travaux entend limiter la liberté contractuelle en poursuivant un double objectif : améliorer la transparence des facturations de charges au preneur et rééquilibrer les obligations des parties à ce titre. Explications avec David Messica, directeur filière commerce de Capifrance.

Avant la réforme, aucune disposition légale n’interdisait aux parties de déterminer librement les charges qui pouvaient être contractuellement refacturées au locataire. S’est ainsi développée la pratique des baux dits  » investisseurs » ou  » triple net », transférant au preneur la quasi-totalité des charges, y compris celles incombant par principe au bailleur (grosses réparations de l’article 606, travaux de mise aux normes, assurances de l’immeuble, honoraires de gestion, taxes foncières, etc…) source bureauxlocaux.com.

 » Jusqu’à présent le locataire devait supporter l’entretien courant prévu dans l’article 605 et bien souvent le clos et le couvert qui concerne les ravalements de façade prévu dans l’article 606. Cette spécificité française n’était pas pour déplaire aux gros bailleurs qui choisissaient d’investir en France jugeant le loyer triple net particulièrement avantageux. Ce système de marges arrière faisait que le loyer était l’arbre qui cache la forêt. Le locataire ne savait pas à quelle sauce il allait être mangé… » considère David Messica directeur filière commerce de Capifrance.

Plus de transparence pour plus de confiance
 » Si on regarde plus près le métier d’investisseur il s’agit d’acheter du patrimoine, de le louer et de le gérer au mieux pour un jour sortir du marché avec un bénéfice. Pour ce qui est du locataire, il doit concentrer son attention sur son commerce : frais de fonctionnement, achats, gestion des stocks, concurrence etc… On ne lui demande pas de savoir valoriser et entretenir le patrimoine de son bailleur ! Pourtant aujourd’hui c’est ce qu’il fait. Je pense donc que la nouvelle réglementation permettra juste Plus

En 2015, pour 80 % des investisseurs, selon le 17e baromètre IPD, les bureaux restent le produit privilégié à l’achat. Un regain d’activité est à noter du côté des bureaux du quartier central des affaires de Paris, alors que les bureaux en régions sont également de plus en plus prisés (14 % en 2015 contre 7 % en 2014).

Le baromètre estime à 2,2 millions d’euros la demande placée en 2015 pour le marché locatif des bureaux en Ile-de-France, alors qu’elle était de 2,1 millions de m² en 2014. On ne prévoit qu’une légère amélioration en 2016, avec 2,3 millions de m² placés. Le volume global de l’investissement s’élèverait quant à lui à 22,7 milliards d’euros en 2015 et resterait stable en 2016. Un niveau quasi-stable par rapport à 2014 (22,5 mrds €). En revanche, la majorité des sondés envisage encore une baisse des taux de rendement prime sur Paris QCA, pour atteindre les 3,6 % (contre 3,9 % à fin 2014). En 2016, ces taux devraient rester stables.

Par ailleurs, les auteurs de l’étude expliquent que le niveau des mesures d’accompagnement octroyées lors d’une prise à bail ou d’une renégociation devrait rester stable. À peine le tiers des investisseurs jugent que 10 à 19 % de leur parc de bureaux est difficile à louer pour cause d’obsolescence.

Sur le marché des centres commerciaux, les panélistes regagnent un peu d’optimisme, puisque plus de 50 % d’entre eux attendent une diminution de la vacance des centres commerciaux en 2015, mais les loyers ne devraient commencer à remonter qu’en 2016 selon eux.

Enfin, sur le marché de la logistique, la tendance est à l’amélioration, puisque 41 % des panélistes envisagent une augmentation de la demande placée en 2015 et une stabilisation pour 53 % d’entre eux. Leurs prévisions pour 2016 sont encore plus optimistes Plus

Selon un récent sondage réalisé par le groupe PAP, les propriétaires bailleurs aimeraient voir la législation évoluer sur deux points fondamentaux : les rapports locatifs et la fiscalité.

Fluidifier les rapports locatifs. Certes, le taux de loyers impayés en France est estimé à environ 2 %. Mais cette situation, lorsqu’elle se produit, rend les choses très compliquées pour les bailleurs. En toute logique, l’enquête révèle que près de 72 % des personnes interrogées attendent une plus grande souplesse en cas de défaillance du locataire. 55 % veulent une réforme du droit des expulsions. 52 % souhaitent plus de rapidité dans le traitement des litiges. Un peu plus de 35 % demandent à ce que la reprise du logement soit plus facile. En légère hausse par rapport à 2012, ces proportions montrent que du point de vue des bailleurs, les locataires sont très protégés. Ils sont 79 % à penser que le locataire est avantagé par la législation. Toutefois, 20 % considèrent qu’aujourd’hui, les rapports locatifs sont équilibrés.

Baisser taxes et impôts. Le ras-le-bol fiscal n’épargne pas les bailleurs. Près de 62 % demandent un allègement des impôts via la mise en place d’abattements forfaitaires sur les loyers. 52 % souhaitent la suppression des taxes annexes comme la CSG et le RDS. Mais les bailleurs interrogés par PAP ne sont que 31 % à demander la création de nouveaux avantages fiscaux notamment dans l’ancien. Pour eux, l’allègement de la pression fiscale est sans doute plus efficace pour fluidifier le marché qu’un énième mécanisme de réduction d’impôts. On notera que ces chiffres progressent de quelques points par rapport à la précédente enquête, mais que, dans l’ensemble, les requêtes des bailleurs restent les mêmes.

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