En matière de fidélisation client, les agents immobiliers ne manquent pas de créativité : cartes de fidélité, bons d’achats, diagostics annuels, conseils patrimoniaux sont autant d’outils qui permettent d’entretenir une relation suivie avec les acquéreurs et de capter le jour venu le mandat de vente de leur logement.

Pourtant, la location et la gestion locative demeurent la voie royale pour créer une relation permanente avec une clientèle captive de futurs acheteurs (les locataires) et de futurs vendeurs (les bailleurs). Mais ces deux activités demeurent marginales, quand on sait que la moitié des agences ne font pas de location et que les deux tiers n’apportent aucune solution de gestion immobilière à leurs clients. Or, l’économie numérique transforme les usages et permet aujourd’hui à tous les professionnels de développer ces deux services, sans investissement et en toute sécurité.

Transformer l’agent immobilier en  » acteur du logement

Les banques et la grande distribution l’ont bien compris : le parcours du consommateur commence par la fidélisation des plus jeunes. En matière de logement, la première expérience est dans 90 % des cas la location. Si l’agent immobilier est bien considéré par le consommateur comme le fournisseur professionnel de logements, il ne peut plus prendre le risque de rejeter la demande d’un jeune en quête de son premier logement, ou d’une famille mutée qui recherchera une acquisition dans un second temps. A l’heure de l’économie numérique et de l’instantanéité, le non-traitement d’une demande client aura pour effet de rompre définitivement le rapport de confiance entre le professionnel et le prospect.

Générer du lead, élargir son référencement

L’enjeu de la visibilité sur les moteurs de recherche et les portails d’offres est essentiel. A l’heure ou la vitrine est devenue digitale, élargir sa notoriété par le référencement de l’agence sur de nouveaux mots clefs revient à multiplier les sources de contacts à Plus

Bordeaux-Métropole 2014 : +5% de logements neufs réservés par rapport à 2013

En octobre dernier, le Salon du Logement accueillait plus de 2500 visiteurs dans un contexte post élections municipales marqué par  » un coup de frein très sensible constaté dans l’attribution -par les élus, des permis de construire.

Et même si l’immobilier du neuf en France a traversé et traverse encore une crise (avec moins de 300 000 logements mis en chantier en 2014* alors que l’objectif gouvernemental était de 500 000), l’optimise est cependant permis, et tout particulièrement au regard des performances du territoire élargi de Bordeaux-Métropole.

Si, en France, l’année 2014 est en légère hausse (+3%) par rapport à 2013, Bordeaux-Métropole et sa région font mieux encore avec – pour cette même période – +5% de logements réservés… le début d’une embellie qui pourrait être confortée par la récente élection de la ville au titre de  » Meilleure destination européenne 2015″.

C’est donc dans un contexte portant à l’optimisme que l’ensemble des acteurs la filière, organisateurs et exposants du Salon du logement neuf de Bordeaux, se mobilisent pour répondre aux nombreuses interrogations des investisseurs et candidats à l’accession à la propriété.

Tous les outils pour accéder à la propriété

Du 27 au 29 mars, l’événement réunira l’ensemble des professionnels de la filière (établissements bancaires, promoteurs, bailleurs sociaux, etc…) qui prodigueront leurs conseils et accompagneront chaque visiteur dans son projet, qu’il s’agisse d’un premier achat, ou d’un investissement pour sécuriser son épargne, assurer sa retraite ou l’avenir de ses enfants. Avec plus de 3 000 logements proposés (du T1 au T5) par la trentaine de promoteurs présents, le Salon offrira un large choix, notamment aux candidats à l’accession à la propriété en résidence principale (70%) dont 65% de primo-accédants et 30% d’investisseurs (chiffres FPI Aquitaine Octobre 2014).

En amont du salon, les futurs acquéreurs pourront Plus

Avec son Livre Blanc sur le logement, le MEDEF a voulu rappeler qu’emploi et logement étaient intimement liés. Acteur majeur par son poids économique, le secteur de la construction joue également un rôle clé dans la transition énergétique (le bâtiment représente 40% de la consommation énergétique) et pour l’emploi. Mobilité professionnelle et mobilité résidentielle doivent mieux s’articuler ; et le logement ne doit plus être un frein pour les salariés français qui en font, après l’emploi, leur préoccupation majeure.
En proposant des solutions pragmatiques, le MEDEF, la FNAIM, la FFB et la FPI considèrent que relancer le secteur du logement est un des leviers majeurs du redressement de l’activité économique et de l’emploi. Les mesures proposées, présentées à la presse lors de la conférence du 9 mars 2015, sont largement consacrées à la construction, sans toutefois méconnaitre le potentiel du parc existant.

Pour la FNAIM, membre du MEDEF et participant actif à l’élaboration du Livre Blanc, la politique du logement doit, en effet, intégrer les 34 millions de logements du parc existant dans sa vision : construire n’est pas la seule solution.
Réhabiliter des logements, les adapter pour répondre aux besoins d’une population vieillissante, faire revenir les particuliers vers l’investissement locatif, sont des leviers clefs pour répondre aux attentes des Français qui ont fait du logement leur seconde préoccupation après l’emploi.
Dans le cadre du Livre blanc du MEDEF, la FNAIM focalise ses propositions particulièrement autour de trois axes majeurs.
La rénovation du parc existant. Pour la FNAIM, il est, notamment, nécessaire d’améliorer les dispositifs financiers incitatifs existants en veillant à leur pérennité : maintenir le taux de TVA à 5,5% sur les travaux de rénovation énergétique et le Crédit d’impôt pour la transition énergétique. Dans les copropriétés, les dispositifs spécifiques comme l’éco-PTZ collectif, doivent prévoir des durées de validité longues Plus

La situation du logement en France reste grave : alors que les besoins sont considérables et qu’un consensus politique existe pour construire 500 000 logements par an, on ne construit et ne rénove toujours pas suffisamment en France au regard des besoins des territoires. Pourtant, la production de logements contribue fortement à l’emploi, à la croissance et à l’équilibre des comptes publics.

« Le Livre blanc du Medef pour le Logement propose des solutions concrètes et responsables pour relancer une filière d’excellence française et répondre à une préoccupation croissante des entreprises. C’est à la fois une exigence républicaine et sociale qui doit mobiliser l’ensemble des acteurs, et un enjeu économique fondamental. Mais le Medef ne se contente pas de proposer,il agit également avec pragmatisme et en osant sortir du cadre » , explique Pierre Gattaz, président du Médef. Et de poursuivre : Il faut ainsi améliorer les outils existants, notamment Action Logement pour le rendre plus proche des attentes des TPE et PME. C’est pourquoi nous lançons également ce jour une mission de préfiguration d’une réforme de ce dispositif. »

Cette pénurie d’offre maintient des prix élevés, contraint nombre de salariés à de longs déplacements entre domicile et travail, et, pour les entreprises, rend certains recrutements plus difficiles. C’est donc un enjeu de compétitivité de notre économie.

Pour cela, il convient à la fois de simplifier et de libérer les contraintes pesant sur la construction et d’accélérer la rénovation du parc existant.

Par ailleurs, le Medef agit également pour améliorer les dispositifs qui dépendent de lui. Il considère que le dispositif d’Action Logement peut encore être amélioré pour être rendu plus lisible, plus efficace et mieux adapté aux besoins des TPE et PME. Il a donc confié ce jour une mission de préfiguration d’une réforme d’Action Logement à Jacques Chanut, président de la FFB et Plus

Le syndicat patronal présentait ce matin son  » Livre Blanc » en faveur du logement, un recueil de sept propositions destinées à relancer le secteur du Logement, dans l’espoir de rendre les Français  » plus productifs ».

Son ambition est de  » contribuer à la relance d’un secteur pourvoyeur d’emplois, qui joue également un rôle central dans l’économie et la compétitivité des entreprises en facilitant la mobilité géographique de leurs salariés ».

En effet, selon le Medef, la pénurie d’offre sur le marché immobilier maintient des prix élevés et contraint nombre de salariés à de longs déplacements entre domicile et travail, ce qui ne bénéficie que très peu aux entreprises ainsi qu’à la compétitivité de notre économie.

 » Pour cela, il convient à la fois de simplifier et de libérer les contraintes pesant sur la construction et d’accélérer la rénovation du parc existant », explique Pierre Gattaz, président du Medef.

Les orientations préconisées par le Medef :

1. Libérer du foncier constructible à des conditions abordables dans les secteurs où sont localisés les besoins.
2. Maîtriser l’élaboration des réglementations et des normes de construction pour contenir les coûts.
3. Rendre plus incitatifs et performants les dispositifs publics en faveur du logement.
4. Favoriser la rénovation énergétique du parc existant.
5. Rééquilibrer les rapports locatifs et créer un véritable statut de bailleur privé.
6. Rendre la réponse du logement social plus efficiente, dans un contexte budgétaire contraint.
7. Recentrer la participation des employeurs à l’effort de construction sur sa vocation d’origine :  » faciliter l’accès au logement pour favoriser l’accès à l’emploi ».

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Le logement conserve sa pôle position dans le porte-monnaie des Français. En effet, selon l’Observatoire national de la pauvreté et de l’exclusion sociale (ONPES), ce poste de dépense représente en moyenne près d’un tiers des dépenses des Français chaque mois.

Le logement représente 46 % du budget d’une personne seule retraitée locataire dans le parc privé, contre 22 % pour un couple avec deux enfants, locataire dans le parc social. Toutefois, ce dernier reste important pour les personnes seules retraitées et actives. Il représente respectivement 37 % et 33 % de leur budget de référence.

Après le logement, ce sont l’alimentation, les transports et les sorties (vie sociale), qui occupent les places les plus importantes dans le budget des Français. La santé arrive en avant-dernière position.

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Selon une étude du Crédit Foncier, le loyer tertiaire de présentation, également appelé loyer facial, sur le marché des bureaux, a augmenté de 1 % sur un an, à fin 2014, en Ile-de-France, pour se situer à 315 euros par m².

Cependant, malgré cette hausse du loyer facial, après prise en compte des remises commerciales le loyer réel est en baisse. Ainsi, la baisse du loyer réel est comprise entre 12 et 17 % à Paris, 12 et 30 % à La Défense, entre 6 et 30 % pour le Croissant Ouest.

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