Du 27 au 29 mars, la Fédération des Promoteurs Immobiliers (FPI) Aquitaine Poitou-Charentes, organise la 6e édition du Salon du logement neuf à Bordeaux. L’occasion de découvrir l’ensemble des programmes de logements neufs de Bordeaux Métropole et de bénéficier des conseils personnalisés des acteurs du secteur.

En octobre dernier, le Salon du logement accueillait plus de 2500 visiteurs dans un contexte post élections municipales, marqué par un « coup de frein » très sensible constaté dans d’attribution – par les élus – des permis de construire. Et même si l’immobilier du neuf en France a traversé et traverse encore une crise (avec moins de 300 000 logements mis en chantier en 2014 alors que l’objectif gouvernemental était de 500 000), l’optimise est cependant permis, et tout particulièrement au regard des performances du territoire élargi de Bordeaux-Métropole.

L’événement réunira l’ensemble des professionnels de la filière qui prodigueront leurs conseils et accompagneront chaque visiteur dans son projet, qu’il s’agisse d’un premier achat, ou d’un investissement pour sécuriser son épargne, assurer sa retraite ou l’avenir de ses enfants.

 » Avec plus de 3 000 logements proposés (du T1 au T5) par la trentaine de promoteurs présents, le Salon offrira un large choix, notamment aux candidats à l’accession à la propriété en résidence principale (70%) dont 65% de primo-accédants et 30% d’investisseurs (chiffres FPI Aquitaine Octobre 2014) », expliquent les organisateurs.

En amont du salon, les futurs acquéreurs pourront préparer leur visite grâce au web-service de géolocalisation donnant accès à plus de 140 programmes de construction listés sur le site www.salonlogementneuf.com.

Salon du logement neuf Vendredi 27 mars : de 14h à 19h – Samedi 28, dimanche 29 mars : de 10h à 18h Allées de Tourny – Bordeaux – Entrée Gratuite – Renseignements sur www.salonlogementneuf.com.

Plus

Commentaire d’Alain Ferrasse, Président de la Fédération des promoteurs immobiliers Aquitaine Poitou-Charentes (FPIAPC) et vice-président de l’Observatoire de l’immobilier du Sud-Ouest (Oiso).

 » La confiance revient, si l’on en juge par le redressement significatif des ventes de logements neufs au 4ème trimestre 2014, par rapport à la même période de 2013. Plus 14,6% en France ! La tendance globale de l’année est également en hausse avec +3% par rapport à 2013, malgré les grandes difficultés du premier semestre dues à la loi Alur. Bordeaux-Métropole et sa région font mieux encore avec +5% de logements réservés par rapport à 2013.

Le dynamisme de notre agglomération est exemplaire ! Bordeaux vient d’être élue « Meilleure destination européenne 2015 » et la Ville multiplie les équipements : nouvelles lignes de tramway, nouveau pont, nouvelle gare TGV, nouveau Grand Stade… et surtout l’emploi monte en puissance. En témoignent les énormes investissements de Thales et de Dassault à Mérignac.

À l’heure où les plus values immobilières se concentrent sur les grands centres urbains, il faut acheter dans notre métropole Bordelaise !

Le Salon du Logement Neuf présentera près de 3000 logements, soit les 3/4 de notre production locale. L’heure est à l’achat, car les taux n’ont jamais été aussi bas. Leur baisse – ces douze derniers mois – a représenté une capacité d’achat majorée de 6 000€ pour 150 000€ empruntés.

La production locale est reconnue exemplaire, grâce au talent des architectes et des urbanistes qui l’ont conçue et réalisée à nos côtés. »

Plus

Un nouveau record est en vue pour le marché européen de l’investissement en immobilier commercial avec un volume de 52 milliards d’euros annoncé pour 2015, selon la dernière analyse de DTZ.

La conjonction d’un environnement économique plus porteur, de liquidités toujours plus abondantes et d’une demande soutenue des investisseurs sur cette classe d’actif permet d’envisager une activité record.

Un record qui effacerait des tablettes celui établi en 2006 (50,2 milliards d’euros), en s’appuyant sur un environnement économique européen plus porteur, un volume croissant de liquidités à investir en Europe et une demande toujours soutenue de la part des investisseurs pour cette classe d’actif : près de la moitié (45%) des fonds actuellement levés lui sont destinés.

Une bonne dynamique d’ores et déjà engagée avec une année 2014 qui s’achève sur un volume de 46 milliards d’euros investis à l’échelle européenne sur des actifs de commerce, en hausse de 27% en un an : un retour aux volumes d’investissement enregistrés avant la crise, 2014 se plaçant même sur le podium des années les plus actives depuis 2000.

 » L’économie européenne retrouve un second souffle avec un PIB, des chiffres d’affaires et une consommation des ménages revenus tous ensemble, au dessus de la ligne de flottaison pour la première fois depuis 2008. Ces éléments alimentent l’appétit des investisseurs, qui devrait faire de 2015 une nouvelle référence en terme d’investissement en commerce, compte tenu des liquidités à investir », commente Nigel Almond, Head of Capital Markets chez DTZ.

La majorité des investissements en 2014 ont été réalisés en Grande-Bretagne et en Allemagne (34% et 20% de parts de marché). L’Europe du Sud a enregistré la progression la plus spectaculaire avec 7 milliards d’euros investis en 2014, en hausse de 135% en un an.

Les centres commerciaux demeurent la sous-catégorie d’actif commercial la plus recherchée, établissant même plusieurs nouveaux Plus

Depuis 2012, grâce à une action de l’UFC Que Choisir, le Conseil d’État permet aux particuliers de se faire rembourser une partie de  » l’assurance emprunteur » de leur crédit immobilier. Une information qui, semble-t-il, est passée inaperçue auprès des acquéreurs immobiliers.

En effet, le site de petites annonces, Vivastreet, a sondé ses utilisateurs sur la question suivante :  » Savez-vous que vous pouvez vous faire rembourser une partie de l’assurance de votre crédit Immobilier ? ». Ils sont 27% à répondre  » oui » et 63% à répondre  » non ».

Thierry Langlois, Directeur de la Branche Immobilier du site, n’est pas étonné :  » Plusieurs facteurs concourent à ce déficit d’information : la décision est récente ; de plus, si certains assureurs le proposent de manière proactive, le plus souvent, assureurs et banques n’évoquent pas la question. Résultat : les démarches, bien que simples, ne sont pas faites. »

Au moment d’acheter un bien immobilier, les particuliers contractent une assurance à la demande des banques. Elle couvre le souscripteur en s’engageant à payer ses mensualités si celui-ci n’est plus en mesure de rembourser (invalidité, perte d’autonomie, perte d’emploi…). Le taux varie entre 0,2% et 1%, et augmente pour des populations plus âgées ou avec des risques de santé.

Or, l’évaluation du risque est considérée comme délicate, ce qui fait que les assureurs pratiquent des tarifs élevés pour se prémunir de la faillite. En contrepartie, lorsqu’ils se retrouvent bénéficiaires à l’issue d’un contrat qui s’est déroulé sans difficulté, ils sont tenus de reverser une partie des bénéfices au souscripteur.

Pourtant, pour récupérer une partie du montant de cette assurance à l’issue de son prêt, il ne suffit que de deux courriers. Il faut en faire la demande soit à l’assurance, soit à la banque, voire aux deux établissements. Lorsque le contrat arrive à Plus

En matière de fidélisation client, les agents immobiliers ne manquent pas de créativité : cartes de fidélité, bons d’achats, diagostics annuels, conseils patrimoniaux sont autant d’outils qui permettent d’entretenir une relation suivie avec les acquéreurs et de capter le jour venu le mandat de vente de leur logement.

Pourtant, la location et la gestion locative demeurent la voie royale pour créer une relation permanente avec une clientèle captive de futurs acheteurs (les locataires) et de futurs vendeurs (les bailleurs). Mais ces deux activités demeurent marginales, quand on sait que la moitié des agences ne font pas de location et que les deux tiers n’apportent aucune solution de gestion immobilière à leurs clients. Or, l’économie numérique transforme les usages et permet aujourd’hui à tous les professionnels de développer ces deux services, sans investissement et en toute sécurité.

Transformer l’agent immobilier en  » acteur du logement

Les banques et la grande distribution l’ont bien compris : le parcours du consommateur commence par la fidélisation des plus jeunes. En matière de logement, la première expérience est dans 90 % des cas la location. Si l’agent immobilier est bien considéré par le consommateur comme le fournisseur professionnel de logements, il ne peut plus prendre le risque de rejeter la demande d’un jeune en quête de son premier logement, ou d’une famille mutée qui recherchera une acquisition dans un second temps. A l’heure de l’économie numérique et de l’instantanéité, le non-traitement d’une demande client aura pour effet de rompre définitivement le rapport de confiance entre le professionnel et le prospect.

Générer du lead, élargir son référencement

L’enjeu de la visibilité sur les moteurs de recherche et les portails d’offres est essentiel. A l’heure ou la vitrine est devenue digitale, élargir sa notoriété par le référencement de l’agence sur de nouveaux mots clefs revient à multiplier les sources de contacts à Plus

Bordeaux-Métropole 2014 : +5% de logements neufs réservés par rapport à 2013

En octobre dernier, le Salon du Logement accueillait plus de 2500 visiteurs dans un contexte post élections municipales marqué par  » un coup de frein très sensible constaté dans l’attribution -par les élus, des permis de construire.

Et même si l’immobilier du neuf en France a traversé et traverse encore une crise (avec moins de 300 000 logements mis en chantier en 2014* alors que l’objectif gouvernemental était de 500 000), l’optimise est cependant permis, et tout particulièrement au regard des performances du territoire élargi de Bordeaux-Métropole.

Si, en France, l’année 2014 est en légère hausse (+3%) par rapport à 2013, Bordeaux-Métropole et sa région font mieux encore avec – pour cette même période – +5% de logements réservés… le début d’une embellie qui pourrait être confortée par la récente élection de la ville au titre de  » Meilleure destination européenne 2015″.

C’est donc dans un contexte portant à l’optimisme que l’ensemble des acteurs la filière, organisateurs et exposants du Salon du logement neuf de Bordeaux, se mobilisent pour répondre aux nombreuses interrogations des investisseurs et candidats à l’accession à la propriété.

Tous les outils pour accéder à la propriété

Du 27 au 29 mars, l’événement réunira l’ensemble des professionnels de la filière (établissements bancaires, promoteurs, bailleurs sociaux, etc…) qui prodigueront leurs conseils et accompagneront chaque visiteur dans son projet, qu’il s’agisse d’un premier achat, ou d’un investissement pour sécuriser son épargne, assurer sa retraite ou l’avenir de ses enfants. Avec plus de 3 000 logements proposés (du T1 au T5) par la trentaine de promoteurs présents, le Salon offrira un large choix, notamment aux candidats à l’accession à la propriété en résidence principale (70%) dont 65% de primo-accédants et 30% d’investisseurs (chiffres FPI Aquitaine Octobre 2014).

En amont du salon, les futurs acquéreurs pourront Plus

Avec son Livre Blanc sur le logement, le MEDEF a voulu rappeler qu’emploi et logement étaient intimement liés. Acteur majeur par son poids économique, le secteur de la construction joue également un rôle clé dans la transition énergétique (le bâtiment représente 40% de la consommation énergétique) et pour l’emploi. Mobilité professionnelle et mobilité résidentielle doivent mieux s’articuler ; et le logement ne doit plus être un frein pour les salariés français qui en font, après l’emploi, leur préoccupation majeure.
En proposant des solutions pragmatiques, le MEDEF, la FNAIM, la FFB et la FPI considèrent que relancer le secteur du logement est un des leviers majeurs du redressement de l’activité économique et de l’emploi. Les mesures proposées, présentées à la presse lors de la conférence du 9 mars 2015, sont largement consacrées à la construction, sans toutefois méconnaitre le potentiel du parc existant.

Pour la FNAIM, membre du MEDEF et participant actif à l’élaboration du Livre Blanc, la politique du logement doit, en effet, intégrer les 34 millions de logements du parc existant dans sa vision : construire n’est pas la seule solution.
Réhabiliter des logements, les adapter pour répondre aux besoins d’une population vieillissante, faire revenir les particuliers vers l’investissement locatif, sont des leviers clefs pour répondre aux attentes des Français qui ont fait du logement leur seconde préoccupation après l’emploi.
Dans le cadre du Livre blanc du MEDEF, la FNAIM focalise ses propositions particulièrement autour de trois axes majeurs.
La rénovation du parc existant. Pour la FNAIM, il est, notamment, nécessaire d’améliorer les dispositifs financiers incitatifs existants en veillant à leur pérennité : maintenir le taux de TVA à 5,5% sur les travaux de rénovation énergétique et le Crédit d’impôt pour la transition énergétique. Dans les copropriétés, les dispositifs spécifiques comme l’éco-PTZ collectif, doivent prévoir des durées de validité longues Plus