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On dit infiltration d’eau lorsque l’eau de pluie pénètre par le toit, les dallages, dans les parois jusqu’à imbiber les murs intérieurs. Les infiltrations d’eau sont les causes les plus graves des phénomènes d’humidité et peuvent provoquer des dégâts importants sur la structure du bâtiment.

Mise en oeuvre à réaliser pour connaître l’origine d’un désordre d’humidité

L’astuce pour définir l’origine d’un désordre d’humidité :

Découpez un morceau de feuille plastifiée (pochette classeur ou film alimentaire).
Scotchez-le sur votre support humide.
Patientez 48h et observez.

L’infiltration :

1/ Si de la buée et/ou des gouttelettes d’eau apparaissent entre la feuille plastifiée et le support, c’est que de l’humidité vient de l’extérieur et infiltre votre support, donc la cause du désordre sera à rechercher par l’infiltration.

La condensation :

2/ si c’est la surface de la feuille plastifiée côté pièce intérieure qui est humide, c’est un problème de condensation. Vous pouvez traiter votre support avec un durcisseur plâtre pour murs et peindre avec un anti-condensation ou anti-humidité et solutionner la source du problème en aérant et ventilant le logement.

Les conséquences des infiltrations

Les infiltrations d’eau peuvent être la conséquence de :

Fuites de canalisations
Défaut d’étanchéité de la toiture
Défaut d’étanchéité d’une menuiserie
Fissure infiltrante par les murs
Débordement sous toiture de gouttières bouchées
Défaut de joints Lire l’article complet

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Etendard des politiques de relance de l’accession au logement, outil d’ajustement des aides de l’État aux ménages modestes, levier indispensable à la bonne santé des constructeurs et promoteurs, le prêt à taux zéro est devenu en vingt cinq ans un symbole fort du marché immobilier.

Et pourtant… Il aura connu pas moins de sept réformes pour s’ajuster à la politique des gouvernements, mais aussi à celle des banques. Lorsque l’équipe du président Macron s’empare du sujet fin 2017 pour répondre à la demande de visibilité dans la politique du logement des pouvoirs publics, les taux d’intérêt sont à la baisse, provoquant sur trois ans une vague importante de renégociations des encours de crédits immobiliers. Mais c’est du côté de la Cour des comptes que le coup de canon retentit le plus fort. L’organe superviseur des comptes publics met en garde, depuis début 2016, sur le coût important des commissions reversées aux banques distributrices du PTZ, tandis que le marché du logement se reprend.

En période de resserrement budgétaire, c’est un argument qui résonne. L’État décide de se libérer progressivement, et selon un calendrier écrit sur quatre ans (jusque fin 2021), de l’emprise sur ses comptes du prêt réglementé. Le zonage est Lire l’article complet