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Le rachat d’une jeune startup par le leader mondial du secteur vient valider la stratégie d’investissement conjoint, développée par Newfund et Nexity. Cette dernière permet de garantir les expertises conjuguées d’un fonds d’investissement sur la capacité entrepreneuriale et technologique, et d’un acteur majeur de l’immobilier sur l’analyse du marché et la pertinence des modèles d’affaire. Leurs approches différentes et complémentaires, à visée financière pour l’un et au plus près des usages pour l’autre, sont aujourd’hui couronnées de succès.

Créée en 2015 par David Barbe, Aurélien Malfait et Félix Malfait, Luckey Homes propose un service de conciergerie complet sur Airbnb et d’autres sites de location à courte durée, dans un souci permanent de satisfaction du voyageur et surtout du propriétaire, qui optimise la rentabilité de son bien sereinement. Luckey Homes a pour atout majeur une plateforme technologique ultra-performante lui permettant de coordonner les tâches de ses nombreux partenaires. Avec ses City Managers, le site gère aujourd’hui un parc de 1.500 hébergements dans plus d’une vingtaine de villes en France et au Canada.

Newfund et Nexity avaient co-investi 2 millions d’euros dans Luckey Homes en décembre 2017 pour accélérer son développement, permettant à la société de doubler son volume d’affaires entre 2017 et 2018.

Patrick Lire l’article complet

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1gents immobiliers et administrateurs de biens ne sont pas des entreprises comme les autres car la cession ou la fusion de leurs activités n’emporte pas automatiquement le transfert des mandats. Il faut donc, en parallèle de l’opération juridique, traiter opérationnellement du transfert des mandats. La pratique a imaginé diverses solutions qui privilégient, soit le vendeur, soit l’acquéreur. Pourtant des solutions équilibrées existent qui permettent d’optimiser un prix de vente dans un cadre réglementaire sécurisé.

La technique juridique est alors un outil au service de la rentabilité des entreprises. Mais revenons dans un premier temps sur les spécificités du mandat immobilier, avant d’aborder la transférabilité des mandats et les modalités pratiques.

Les spécificités du mandat immobilier

Les développements ci-dessous s’appliquent aux mandats de vente, de location et de gestion.

Vendeurs et bailleurs ne font pas partie de la clientèle d’une agence

C’est étonnant mais jugé : les mandants ne font pas partie de la clientèle d’une agence immobilière et/ou d’un administrateur de biens !

Sans rentrer dans un débat technique, au visa de l’article L 141-5 du Code de commerce définissant le fonds de commerce, la Cour de cassation a jugé que les mandats ne font pas partie de la clientèle mais sont des contrats d’exploitation Lire l’article complet

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Même l’amélioration (spectaculaire) des conditions de crédit, l’assouplissement (exceptionnel) des modalités d’octroi des prêts et une adaptation remarquable de l’offre bancaire à la situation créée par la dégradation/disparition des soutiens publics à la demande n’ont pu contrecarrer les tendances récessives des marchés. C’est dans ce paysage que le resserrement des conditions d’octroi des prêts qui se renforce maintenant va amplifier les tendances récessives des marchés.

Des taux d’intérêt inférieurs à l’inflation

Depuis la fin du printemps dernier, les taux des crédits immobiliers aux particuliers se maintiennent à bas niveau, dans le contexte d’une concurrence par les taux toujours très vive entre les banques. Dans le secteur concurrentiel, hors assurance et coût des sûretés, ils étaient ainsi à 1,43 % d’après l’Observatoire Crédit Logement/CSA. Il est habituel de souligner le caractère exceptionnel d’une telle situation même si, par le passé, ils étaient descendus plus bas encore, à 1,28 % en novembre 2016, mais dans un environnement économique très différent.

Les prix à la consommation augmentaient alors de 0,3 %, en rythme annuel. Et comme les coûts des ressources qui permettent de financer et/ou de refinancer la production de crédits immobiliers aux particuliers étaient aussi très bas (avec par exemple un taux de l’OAT à Lire l’article complet

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Dans une décision du 3 octobre 2018, la Cour de cassation a rappelé l’obligation pour l’employeur de mentionner clairement les heures supplémentaires sur le bulletin de paie.

Un salarié réclamait des dommages-intérêts à son employeur. Il lui reprochait de ne pas avoir fait figurer sur ses bulletins de paie la mention des heures supplémentaires, l’empêchant ainsi de bénéficier des exonérations de cotisations portant sur la rémunération de ces heures, prévues par la loi  » Tepa » . L’employeur faisait valoir que le salarié, lui-même responsable du service paie, était l’auteur de l’erreur de présentation des bulletins, et ne pouvait donc le lui reprocher.

Cet argument n’a pas été retenu. Pour la Cour de cassation, l’employeur est tenu de remettre au salarié des bulletins de paie qui précisent le nombre d’heures de travail et distinguant les heures payées au taux normal et celles comportant une majoration pour heures supplémentaires. Lorsque l’absence de mention des heures supplémentaires cause un préjudice au salarié, l’employeur risque de devoir lui verser des dommages-intérêts.

Pour en savoir plus, rendez-vous ici

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