La présentation ce matin des chiffres de l’Observatoire Clameur avait un certain goût de reprise.  » Tout change débute Michel Mouillard, auteur de l’observatoire. En effet, les chiffres affichent une nette reprise de l’activité locative, similaire à l’ensemble de l’activité immobilière depuis le début de l’année.

Même si les loyers continuent de reculer dans la plupart des grandes villes de France, cette baisse se fait aujourd’hui au ralenti. Début 2015, les loyers baissent de façon comparable à 2013 avec une diminution de 0,9% depuis le début de l’année alors qu’ils avaient augmenté de 1% sur toute l’année 2014. Une mauvaise nouvelle pour les propriétaires bailleurs qui voient de surcroit se profiler la loi sur l’encadrement des loyers, mais une bonne nouvelle pour l’économie immobilière.

En revanche, Clameur perçoit une reprise de l’activité générale avec une mobilité résidentielle à 28,9% en février 2015, soit un niveau comparable à celui observé avant la chute du marché en 2008. Seules quatre régions voient leur mobilité résidentielle diminuer en ce début d’année, il s’agit de l’Ile-de-France, Rhône-Alpes, PACA et la Lorraine. Les raisons de cette reprise proviennent, selon Michel Mouillard, de l’amélioration du moral des ménages, mais aussi et surtout des discours positifs des pouvoirs publics en matière de politique du Logement.

Au-delà des tendances à la reprise dans la plupart des régions, le risque d’une crise quantitative sévère de l’offre locative se renforce dans des villes où les déséquilibres des marchés sont déjà prononcés, du fait notamment de l’insuffisance de la construction constatée depuis de nombreuses années. À Paris, la mobilité résidentielle atteint un niveau encore jamais observé avec un taux à 16,7%.

 » C’est une situation de blocage du marché comparable à celle qui s’était observée durant les années du  » désengagement des propriétaires bailleurs », surtout si dans ces villes, paris et Lille Plus

Du 27 au 29 mars, la Fédération des Promoteurs Immobiliers (FPI) Aquitaine Poitou-Charentes, organise la 6e édition du Salon du logement neuf à Bordeaux. L’occasion de découvrir l’ensemble des programmes de logements neufs de Bordeaux Métropole et de bénéficier des conseils personnalisés des acteurs du secteur.

En octobre dernier, le Salon du logement accueillait plus de 2500 visiteurs dans un contexte post élections municipales, marqué par un « coup de frein » très sensible constaté dans d’attribution – par les élus – des permis de construire. Et même si l’immobilier du neuf en France a traversé et traverse encore une crise (avec moins de 300 000 logements mis en chantier en 2014 alors que l’objectif gouvernemental était de 500 000), l’optimise est cependant permis, et tout particulièrement au regard des performances du territoire élargi de Bordeaux-Métropole.

L’événement réunira l’ensemble des professionnels de la filière qui prodigueront leurs conseils et accompagneront chaque visiteur dans son projet, qu’il s’agisse d’un premier achat, ou d’un investissement pour sécuriser son épargne, assurer sa retraite ou l’avenir de ses enfants.

 » Avec plus de 3 000 logements proposés (du T1 au T5) par la trentaine de promoteurs présents, le Salon offrira un large choix, notamment aux candidats à l’accession à la propriété en résidence principale (70%) dont 65% de primo-accédants et 30% d’investisseurs (chiffres FPI Aquitaine Octobre 2014) », expliquent les organisateurs.

En amont du salon, les futurs acquéreurs pourront préparer leur visite grâce au web-service de géolocalisation donnant accès à plus de 140 programmes de construction listés sur le site www.salonlogementneuf.com.

Salon du logement neuf Vendredi 27 mars : de 14h à 19h – Samedi 28, dimanche 29 mars : de 10h à 18h Allées de Tourny – Bordeaux – Entrée Gratuite – Renseignements sur www.salonlogementneuf.com.

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Commentaire d’Alain Ferrasse, Président de la Fédération des promoteurs immobiliers Aquitaine Poitou-Charentes (FPIAPC) et vice-président de l’Observatoire de l’immobilier du Sud-Ouest (Oiso).

 » La confiance revient, si l’on en juge par le redressement significatif des ventes de logements neufs au 4ème trimestre 2014, par rapport à la même période de 2013. Plus 14,6% en France ! La tendance globale de l’année est également en hausse avec +3% par rapport à 2013, malgré les grandes difficultés du premier semestre dues à la loi Alur. Bordeaux-Métropole et sa région font mieux encore avec +5% de logements réservés par rapport à 2013.

Le dynamisme de notre agglomération est exemplaire ! Bordeaux vient d’être élue « Meilleure destination européenne 2015 » et la Ville multiplie les équipements : nouvelles lignes de tramway, nouveau pont, nouvelle gare TGV, nouveau Grand Stade… et surtout l’emploi monte en puissance. En témoignent les énormes investissements de Thales et de Dassault à Mérignac.

À l’heure où les plus values immobilières se concentrent sur les grands centres urbains, il faut acheter dans notre métropole Bordelaise !

Le Salon du Logement Neuf présentera près de 3000 logements, soit les 3/4 de notre production locale. L’heure est à l’achat, car les taux n’ont jamais été aussi bas. Leur baisse – ces douze derniers mois – a représenté une capacité d’achat majorée de 6 000€ pour 150 000€ empruntés.

La production locale est reconnue exemplaire, grâce au talent des architectes et des urbanistes qui l’ont conçue et réalisée à nos côtés. »

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Un nouveau record est en vue pour le marché européen de l’investissement en immobilier commercial avec un volume de 52 milliards d’euros annoncé pour 2015, selon la dernière analyse de DTZ.

La conjonction d’un environnement économique plus porteur, de liquidités toujours plus abondantes et d’une demande soutenue des investisseurs sur cette classe d’actif permet d’envisager une activité record.

Un record qui effacerait des tablettes celui établi en 2006 (50,2 milliards d’euros), en s’appuyant sur un environnement économique européen plus porteur, un volume croissant de liquidités à investir en Europe et une demande toujours soutenue de la part des investisseurs pour cette classe d’actif : près de la moitié (45%) des fonds actuellement levés lui sont destinés.

Une bonne dynamique d’ores et déjà engagée avec une année 2014 qui s’achève sur un volume de 46 milliards d’euros investis à l’échelle européenne sur des actifs de commerce, en hausse de 27% en un an : un retour aux volumes d’investissement enregistrés avant la crise, 2014 se plaçant même sur le podium des années les plus actives depuis 2000.

 » L’économie européenne retrouve un second souffle avec un PIB, des chiffres d’affaires et une consommation des ménages revenus tous ensemble, au dessus de la ligne de flottaison pour la première fois depuis 2008. Ces éléments alimentent l’appétit des investisseurs, qui devrait faire de 2015 une nouvelle référence en terme d’investissement en commerce, compte tenu des liquidités à investir », commente Nigel Almond, Head of Capital Markets chez DTZ.

La majorité des investissements en 2014 ont été réalisés en Grande-Bretagne et en Allemagne (34% et 20% de parts de marché). L’Europe du Sud a enregistré la progression la plus spectaculaire avec 7 milliards d’euros investis en 2014, en hausse de 135% en un an.

Les centres commerciaux demeurent la sous-catégorie d’actif commercial la plus recherchée, établissant même plusieurs nouveaux Plus

Depuis 2012, grâce à une action de l’UFC Que Choisir, le Conseil d’État permet aux particuliers de se faire rembourser une partie de  » l’assurance emprunteur » de leur crédit immobilier. Une information qui, semble-t-il, est passée inaperçue auprès des acquéreurs immobiliers.

En effet, le site de petites annonces, Vivastreet, a sondé ses utilisateurs sur la question suivante :  » Savez-vous que vous pouvez vous faire rembourser une partie de l’assurance de votre crédit Immobilier ? ». Ils sont 27% à répondre  » oui » et 63% à répondre  » non ».

Thierry Langlois, Directeur de la Branche Immobilier du site, n’est pas étonné :  » Plusieurs facteurs concourent à ce déficit d’information : la décision est récente ; de plus, si certains assureurs le proposent de manière proactive, le plus souvent, assureurs et banques n’évoquent pas la question. Résultat : les démarches, bien que simples, ne sont pas faites. »

Au moment d’acheter un bien immobilier, les particuliers contractent une assurance à la demande des banques. Elle couvre le souscripteur en s’engageant à payer ses mensualités si celui-ci n’est plus en mesure de rembourser (invalidité, perte d’autonomie, perte d’emploi…). Le taux varie entre 0,2% et 1%, et augmente pour des populations plus âgées ou avec des risques de santé.

Or, l’évaluation du risque est considérée comme délicate, ce qui fait que les assureurs pratiquent des tarifs élevés pour se prémunir de la faillite. En contrepartie, lorsqu’ils se retrouvent bénéficiaires à l’issue d’un contrat qui s’est déroulé sans difficulté, ils sont tenus de reverser une partie des bénéfices au souscripteur.

Pourtant, pour récupérer une partie du montant de cette assurance à l’issue de son prêt, il ne suffit que de deux courriers. Il faut en faire la demande soit à l’assurance, soit à la banque, voire aux deux établissements. Lorsque le contrat arrive à Plus