Le Plan Épargne Logement, plus communément appelé PEL, va bientôt évoluer et pourra être utilisé de façon temporaire pour l’achat de meubles.

Des sénateurs ont en effet introduit et adopté deux amendements au projet de loi Macron, permettant d’utiliser jusqu’au 31 décembre 2017, une partie du PEL, pour s’équiper de meubles à usage privé.

Selon le texte déposé,  » le retrait partiel n’entraîne pas la résiliation du plan. Ce dernier est cependant réputé résilié pour la détermination du droit à versement de la prime d’épargne-logement. »

Dans un communiqué commun, industriels et distributeurs d’ameublement se réjouissent : « Cette disposition, réclamée depuis plusieurs mois par la filière meuble, est sans coût pour les finances publiques, l’État n’ayant pas à verser la prime dans la mesure où les PEL concernés demeurent ouverts.»
En effet, le secteur de l’ameublement subit, à l’instar du marché immobilier, un terrible recul de son activité avec une baisse de 10 % du chiffre d’affaires global au cours des trois dernières années.

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Acheter maintenant pour emménager pendant les vacances d’été ? C’est ce que beaucoup d’emprunteurs envisagent de faire en cette période de printemps. Les banques l’ont bien compris, les mois qui suivent sont importants, tant pour elles que pour leurs clients.
Mais est-ce tout de même le bon moment pour acheter ? Où en sont les taux en ce mois d’avril ?

Analyse de la baisse des taux
Véritable période stratégique, les mois qui suivent vont être dynamiques dans le secteur de l’immobilier. Les vendeurs, les banques ainsi que les emprunteurs espèrent faire de bonnes affaires. Mais où est-il le plus intéressant Lire l’article complet

628 euros, c’est la somme déboursée chaque en moyenne par un ménage français pour se loger, soit une augmentation de 2 % par rapport à 2014, selon la dernière édition du Sofinscope, qui étudie la consommation des Français.

Les Français consacrent 628 euros par mois à leurs loyers (hors charges) et/ou à leurs remboursements d’emprunts.  » Ce montant en hausse de 2 % par rapport à 2014, retrouve un niveau semblable à celui de 2013 (633 euros par mois). Le taux d’effort, c’est-à-dire le pourcentage du revenu consacré au loyer ou au remboursement d’emprunt, est en moyenne de 22,4 % des revenus (+ 0,6 point par rapport à 2014) », précise Étienne Epitalon, Directeur du marché de l’équipement de la maison chez Sofinco. Dans ce cadre, 20 % des Français précisent consacrer plus de 34 % de leurs revenus mensuels à leur loyer.

En 2015, 45 % des locataires éprouvent des difficultés pour payer leur loyer.  » Plusieurs solutions sont envisagées pour faire face à ces dépenses : 68 % des Français envisagent de réduire les dépenses de consommation, un indice en hausse de 5 points par rapport à 2014. Le déménagement reste une éventualité pour 10 % des répondants », explique Étienne Epitalon. La colocation connaît également un engouement croissant : ainsi, 6 % des répondants ont recours à cette solution (+ 4 points par rapport à 2014). Le prix reste néanmoins un obstacle important pour changer de logement, notamment pour les locataires (70 %, + 2 points).

Pour faire face à leurs charges de logement, les ménages français réduisent leurs dépenses sur d’autres postes de consommation, mais également leur épargne. Le budget logement a un impact important sur les capacités d’épargne des ménages français (pour 74 % des locataires et 47 % des propriétaires), sur leurs dépenses de santé Lire l’article complet