Julien Denormandie a en conséquence convoqué le 24 mars une réunion rassemblant l’ensemble des organisations professionnelles de l’immobilier (FNAIM, UNIS[3], Plurience, SNPI[4], FPI et AFIL) ainsi que le Conseil Supérieur du Notariat, en présence de la Chancellerie.

Lors de cet échange constructif, le ministre a répété que le pays ne pouvait se retrouver à l’arrêt total, malgré la situation de crise sanitaire. Il a ainsi incité chaque acteur de la chaîne à tout mettre en œuvre pour maintenir l’activité économique, sans mise en danger, mais en responsabilité.

Tous les acteurs autour de la table ont pris l’engagement de poursuivre leurs activités, en respectant les consignes de sécurité sanitaire et les gestes barrières.

S’agissant spécifiquement des actes, le président du CSN, M. Jean-François Humbert a rassuré les professionnels de l’immobilier sur la capacité des études à utiliser les nouvelles technologies dans un cadre réglementaire approprié. L’État devra également maintenir les services nécessaires à l’établissement de ces actes.

La FNAIM a informé ses 59 chambres syndicales de l’engagement pris par tous les acteurs présents à cette réunion et s’engage à tout mettre en œuvre afin de maintenir l’activité économique du marché immobilier.

[1] Fédération des Promoteurs Immobiliers de France
[2] Association Française de l’Immobilier Locatif
[3] Union des Syndicats Lire l’article complet

Mercredi dernier, au lendemain de l’annonce du confinement général, le Groupe SeLoger avait mis en place un dispositif d’accompagnement de la trésorerie de ses clients avec la possibilité de reports des échéances de mars et avril sur les 7 derniers mois de l’année. Face à l’allongement annoncé du dispositif de confinement Bertrand Gstalder a pris la décision d’amplifier ses mesures. Il dévoile son plan de solidarité pour Mon Podcast Immo.

Vous êtes professionnel de l’immobilier client du Groupe SeLoger ? Sachez que vous pouvez d’ores et déjà bénéficier du report du paiement des abonnements payables à fin mars -étalée sur le étalée sur les 7 derniers mois de l’année et de la gratuité sur les abonnements payables à fin avril. Pour cela, vous devrez vous déclarer en ligne.

Cet article  » SeLoger met en place un plan de solidarité de 30 millions d’euros pour accompagner ses clients», Bertrand Gstalder est apparu en premier sur Journal de l’Agence.

Lire l’article complet

Le choix de ces extraits est par définition subjectif et non exhaustif mais a le mérite de vous proposer une sélection. Vous pouvez si vous le préférez accéder à l’intégralité des textes au moyen du lien figurant à la fin de l’article.

La présente communication constitue un premier niveau d’information et l’analyse de ces textes suit.

D’ores et déjà, vous découvrirez que les contrats de syndics, qui expirent entre le 12 mars 2020 et jusqu’à un mois après la fin de l’état d’urgence sanitaire, sont renouvelés aux mêmes conditions jusqu’à la date d’entrée en vigueur du prochain contrat de syndic voté. La prise d’effet du nouveau mandat devra intervenir au plus tard six mois après la date de cessation de l’état d’urgence sanitaire.

Pour découvrir les autres mesures, accédez aux liens ci-dessous

Ordonnance n° 2020-331 du 25 mars 2020 relative au prolongement de la trêve hivernale, cliquer ici
Ordonnance n° 2020-316 du 25 mars 2020 relative au paiement des loyers, des factures d’eau, de gaz et d’électricité afférents aux locaux professionnels des entreprises dont l’activité est affectée par la propagation de l’épidémie de covid-19, cliquer ici
Ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 portant création d’un fonds de Lire l’article complet

Le fonds de solidarité, c’est quoi ?

C’est un fonds créé par l’Etat et les Régions pour prévenir la cessation d’activité des très petites entreprises (TPE), micro-entrepreneurs, indépendants et professions libérales, avec un chiffre d’affaires annuel inférieur à 1 million d’euros et un bénéfice annuel imposable inférieur à 60 000 euros, particulièrement touchés par les conséquences économiques du covid-19. Il s’agit d’entreprises qui ont fait l’objet d’une interdiction d’accueil du public ou d’une perte de chiffre d’affaires d’au moins 70 % en mars 2020 par rapport à mars 2019.

Le fonds comporte deux volets :

Le premier volet permet à l’entreprise de bénéficier d’une aide d’un montant égal à la perte déclarée de chiffre d’affaires en mars 2020, dans la limite de 1 500 €.

Le second volet permet aux entreprises qui bénéficient du premier volet de percevoir une aide complémentaire forfaitaire de 2000 € lorsque :

elles se trouvent dans l’impossibilité de régler leurs créances exigibles à trente jours.
elles se sont vues refuser un prêt de trésorerie d’un montant raisonnable par leur banque.
Qui est concerné par ce fonds de solidarité financé par l’Etat et les Régions ?

Sont concernés par cette aide de 1 500 euros, les TPE, indépendants, micro-entrepreneurs et professions libérales qui Lire l’article complet

Un dispositif ouvert à tous les secteurs d’activité

Jusqu’au 31 décembre prochain, les entreprises de toute taille, quelle que soit la forme juridique de l’entreprise (notamment sociétés, commerçants, artisans, exploitants agricoles, professions libérales, micro-entrepreneurs, associations et fondations ayant une activité économique), à l’exception des sociétés civiles immobilières, des établissements de crédit et des sociétés de financement, pourront demander à leur banque habituelle un prêt garanti par l’Etat (PEG) pour soutenir leur trésorerie. Par ce mécanisme, l’Etat pourra garantir jusqu’à 300 milliards d’euros de prêts, soit près de 15% du produit intérieur brut français.

Les banques engagées auprès de l’Etat

Les banques se sont engagées à distribuer massivement, à prix coûtant, les prêts garantis par l’Etat pour soulager sans délai la trésorerie des entreprises et des professionnels. Elles se sont aussi engagées à examiner toutes les demandes qui leur seront adressées et à leur donner une réponse rapide.

Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances, a déclaré :  » Le lancement du prêt garanti par l’Etat permettra à toutes les entreprises françaises de faire face à leurs besoins en trésorerie dans les circonstances difficiles des prochains mois. En adossant ces prêts à une garantie de 300 milliards d’euros, l’Etat met en œuvre un Lire l’article complet

Proprioo est née d’une envie : celle de ses fondateurs de tout changer dans le monde de l’immobilier. Un pari presque réussi …

Avec presque 50 consultants immobiliers recrutés en deux ans en Ile-de-France mais aussi à Nice, Strasbourg et Lyon, Proprioo, nouvel acteur de l’immobilier, a accéléré rapidement sa croissance et son développement en France.

Sa réussite s’illustre également en termes de conquête de parts de marché puisque l’agence fondée par Simon Primack et Henri Pagnon dépasse déjà 5% dans certains secteurs. Ce développement est soutenu par des investisseurs, dont le fond d’investissement GFC.

Proprioo veut réunir les meilleurs professionnels de l’immobilier

Pour attirer les meilleurs profils, Proprioo a fait le choix de proposer des conditions et un environnement de travail très attractifs à ses équipes. L’agence a développé des outils technologiques et apporte aux consultant le meilleur soutien, avec une équipe dédiée, pour leur permettre d’être ultra-performants. Elle offre également un système de rémunération avantageux : les consultants perçoivent jusqu’à 100% du chiffre d’affaires qu’ils génèrent. Enfin, les consultants disposent de bureaux modernes qui reflètent l’état d’esprit collectif et convivial de l’entreprise.

Qu’attendre de ce webinar ?

Proprioo, organise son 1er webinar le 26 mars de 14 à 15 heures. Le thème ? Lire l’article complet

L’écosystème technologique français a connu une très forte accélération ces dernières années. Cependant, de nombreuses start-ups sont encore des PME fragiles du fait de leur modèle de développement, fondée sur des investissements conséquents, une forte croissance et l’atteinte de la rentabilité seulement après plusieurs années d’activité, et de leur positionnement sur des produits et services innovants.

Cédric O, secrétaire d’Etat chargé du numérique, a déclaré :  » Les start-up ont un poids croissant dans l’économie, en particulier dans les emplois. Elles développent également des produits et services innovants dont l’utilité est d’autant plus reconnue par les Français dans le contexte du confinement, notamment pour la téléconsultation, le télétravail ou la livraison. Du fait de la spécificité de leur modèle de développement, il convenait de prendre des mesures d’urgence dédiées afin de soutenir, aux côtés de leurs actionnaires, celles dont l’activité est fortement affectée par le COVID-19. Au total, ce sont près de 4 milliards d’euros dont vont pouvoir bénéficier les start-up pour leur trésorerie.»

Les start-up peuvent ainsi bénéficier de mesures spécifiques

Le financement des start-up est essentiellement assuré par les investisseurs en capital-risque que sont les business angelset fonds d’investissement. Il convient que ces derniers, en particulier en tant qu’actionnaires, continuent à Lire l’article complet