Dans un contexte de baisse des prix de l’immobilier, Paris n’a pas dérogé à la règle. Le prix moyen du mètre carré s’est établi à 7 826 € selon notre partenaire Meilleursagents.com, spécialisé dans l’estimation immobilière. La capitale passe donc sous la barre symbolique des 8 000 €.
 » En février, les prix ont baissé de 0,8% dans la capitale. La baisse est forte sur les petits appartements, dont les prix ont baissé de 1,3% en février et de 1,9% depuis le 1er janvier», précise Sébastien de Lafond, fondateur de Meilleursagents.com.

Quel avenir pour les prix immobiliers à Paris ?
D’après l’étude des notaires parisiens, la conjoncture immobilière risque bien de continuer sur sa lancée. Le prix moyen du mètre carré dans la capitale pourrait atteindre 7 840 € d’ici avril. Laurent Demeure, président de Coldwell Banker France, réseau d’agences immobilières spécialisées dans la vente de maisons et d’appartements de luxe, prévoit une baisse du prix du mètre carré à 7 500 € pour tous types de biens en juin 2015.
Quel impact sur les ventes ?
La baisse des prix immobiliers attire les acheteurs étrangers. Aujourd’hui, ils représentent environ 14 % des acheteurs dans le 1er arrondissement de Paris, selon le Monde. Avant la crise de 2008, 8,1 % des acheteurs dans la capitale étaient des étrangers. Un chiffre qui avait baissé en 2010 à 6,3 % avant de remonter à 8,3% en 2014. Paris est donc redenue centre de convoitise.
Cependant, cela ne suffit pas à relancer les ventes. Malgré la baisse des taux et des prix du logement, les acheteurs restent indécis.
 » Les transactions d’appartements anciens à Paris on très légèrement augmenté (+2%) de 2013 à 2014. Cependant, avec 28 660 ventes enregistrées en 2014, le niveau d’activité reste faible. Le volume de ventes est inférieur de 25 Plus

Un dispositif inédit d’aide au logement, destiné aux classes moyennes, sera présenté au prochain Conseil de Paris.

40 000 logements parisiens seraient actuellement vacants, estime la Ville de Paris. Une situation incompréhensible, au vu de la rareté de l’offre dans la capitale, qui s’explique toutefois par la peur de l’engagement exprimée par les propriétaires. La peur de s’engager dans un bail, avec toutes les contraintes qu’il implique forcément. L’objectif de Multiloc est donc de capter cette vacance en travaillant de manière approfondie avec tous les acteurs du secteur privé.

Concrètement le dispositif, en remettant sur le marché des logements vacants, permettra à ces classes moyennes de payer des loyers à un prix inférieur de 20% par rapport au niveau médian dans le quartier. Plus généralement, Multiloc s’adresse à un public de toute composition familiale, dont les revenus se situent sous les plafonds du logement intermédiaire (logements P.L.I) qu’il soit inscrit ou non comme demandeur de logement social.

Ian Brossat, adjoint de la maire de Paris en charge du logement et de l’hébergement d’urgence, détaille les différentes incitations et garanties offertes par Multiloc.  » 2000 € pour les propriétaires qui entreront dans le dispositif, une gestion locative professionnelle, la prise en charge du financement de la garantie contre les risques locatifs (impayés de loyer et charges locatives, dégradations et frais contentieux), un remboursement partiel des diagnostics techniques obligatoires dans le cadre d’une mise en location, et un soutien financier dans la réalisation de travaux de remise en état ou d’embellissement du logement jusqu’à 2500 €. »

Par ailleurs, une prime d’aide à la remise en état d’un montant de 7500 € maximum par logement, peut être versée au propriétaire à hauteur des frais engagés. Au total, le coût du dispositif pour la Ville sera compris entre 6000 et 14 000 € environ par Plus

 » Le créneau des petites et moyennes surfaces, soit les transactions dont la surface est inférieure à 5 000 m², représente en moyenne décennale 60% du volume global commercialisé en Ile-de- France, avec près de 3 000 transactions signées chaque année », analyse Guillaume Delattre, Vice-Président de BNP Paribas Real Estate France Advisory.

Selon BNP Paribas Real Estate, près de 1,3 million de m² ont été commercialisés sur ce créneau en 2014, soit une hausse de 8% par rapport à 2013. Ce résultat reste toutefois sous la moyenne décennale, qui s’établit à 1,4 million de m². 607 000 m² ont été commercialisés en moyennes surfaces (1 000 – 5 000 m²), un résultat stable par rapport à 2013. En revanche, avec 685 000 m² transactés, le marché des petites surfaces (

La taille moyenne des transactions de petites et moyennes surfaces se situe à 450 m² en 2014, contre 475 m² en moyenne décennale. Paris intramuros est plutôt un marché de petites surfaces avec 370 m² en moyenne. En revanche, la taille moyenne des transactions dépasse les 700 m² dans la Boucle Nord et la 1ère Couronne Nord, et atteint 1 240 m² à La Défense.

Le marché des bureaux de moins de 5 000 m2 dispose d’une répartition particulièrement bien équilibrée et diversifiée en termes de secteur d’activité. Le Conseil – Services juridiques, les TIC et l’industrie sont les plus représentés.

Les secteurs d’affaires traditionnels ont tiré leur épingle du jeu en 2014. En effet, plus d’une transaction sur deux s’est traitée dans Paris intramuros en petites et moyennes surfaces. Ainsi,  » les transactions de moins de 5 000 m² dans Paris QCA et Centre Ouest ont été particulièrement dynamiques en 2014 avec une progression de 10% », commente Loïc Cuvelier, directeur Bureaux Paris QCA.

 » La Défense séduit de plus en plus Plus

Le propriétaire bailleur privé, sondé par PAP, est d’une manière générale bien informé. Egalement expérimenté, il possède une stratégie clairement identifiée. Il mise sur la pierre pour percevoir des revenus complémentaires et pour bâtir un patrimoine réel, tangible. Il a bien conscience que l’immobilier lui offre une vraie sécurité dans un contexte patrimonial de plus en plus complexe.

Avisé, le bailleur type n’hésite pas à recourir à l’emprunt pour financer son investissement. Il profite ainsi de l’effet de levier du crédit pour bâtir un patrimoine qu’il n’aurait pas pu payer comptant et il optimise sa fiscalité grâce aux intérêts déductibles des loyers. Il prend soin de ses logements, sachant que la qualité du locataire dépend étroitement de la qualité du bien proposé à la location. Les relations avec les locataires sont abordées avec lucidité et vigilance. Les propriétaires-bailleurs cherchent avant tout à réduire le risque d’impayé, qui constitue leur principale crainte. Ils sélectionnent leur locataire avec rigueur, demandent cautions ou assurances tout en restant dans la légalité puisqu’ils ne demandent pas de documents interdits par la loi.

Les bailleurs disent faire face à une complexité juridique croissante, à une fiscalité qui s’alourdit et à une rentabilité qui baisse. Pour eux, des allégements et des simplifications dans ces deux domaines seraient les bienvenus. Pourtant, l’enquête montre que les bailleurs privés gardent confiance dans l’immobilier locatif. Plus de la moitié d’entre eux choisirait ce type de placement s’ils disposaient d’un capital à investir.

 » Il ressort très nettement de notre étude que nos bailleurs – qui ont la particularité de gérer leurs biens eux-mêmes – sont informés, responsables et relativement sereins face aux récents aléas réglementaires, législatifs et fiscaux. Ils ont su composer avec un contexte compliqué et conserver une confiance forte dans la pierre », conclut Corinne Jolly, Présidente de PAP

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Les équipes du réseau immobilier OptimHome, leader européen des réseaux de conseillers en immobilier indépendants, participent à la 20ème édition du Salon IMMOTISSIMO de Lille, plus grand rendez-vous de l’immobilier en Nord-Pas de Calais.
Le salon offre au grand public un espace de rencontres privilégié et rassemble près de 150 exposants avec des conseils d’experts pour investir, louer, acheter ou financer son bien immobilier. Chaque profil trouvera une réponse adaptée à son projet.
Pendant 2 jours et demi, les conseillers en immobilier du réseau OptimHome seront ainsi mobilisés afin d’apporter leurs expertises sur les tendances de l’immobilier de la région ainsi que sur les offres immobilières proposées par le réseau. © byBazikPress

Horaires : Vendredi 13 mars de 14h à 20h- Samedi 14 et dimanche 15 mars de 10h à 19h- Entrée gratuite

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Selon l’Office Space Across the World, publié par Cushman & Wakefield, le quartier du West End à Londres est pour la troisième année consécutive, le marché de bureaux le plus cher du monde, suivi de Hong Kong et New York. Les loyers  » prime » du West End de Londres ont augmenté de 4,6% en 2014 mais restent 13% inférieurs au pic de 2007.

 » Londres continue d’attirer de grandes entreprises internationales. Les conditions économiques au Royaume-Uni s’améliorent et la demande d’espaces de bureaux va augmenter en 2015. L’offre se réduit et une nouvelle croissance des loyers est attendue », explique Olivier Gérard, Président de Cushman & Wakefield France.

En 2014, les loyers ont progressé de 7% au niveau mondial, soit plus du double de la moyenne annuelle d’environ 3% enregistrée depuis 2010. De façon générale, les principaux marchés de bureaux ont réaffirmé leur place dans le classement, aux dépens des marchés secondaires. Les entreprises restent prudentes par rapport aux conditions de bail et aux risques géopolitiques.

En Europe, après Londres, et malgré une baisse de 17% des loyers  » prime » due aux sanctions imposées suite à l’annexion de la Crimée, Moscou se classe deuxième de la zone EMEA. Paris reste le 3e marché des bureaux le plus cher d’Europe. Toutefois, le loyer prime du quartier central des affaires parisien accuse une légère baisse d’une année sur l’autre. Cela tient essentiellement au nombre limité de transactions portant sur des actifs parisiens neufs restructurés.

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Tribune de Jean-François Buet, Président de la FNAIM

Décidément, le logement obsède la réflexion publique : après Terra Nova, le think tank proche de la majorité, c’est François Fillon, probable candidat à la prochaine élection présidentielle, qui a présenté son programme pour l’immobilier. On annonce aussi la copie de l’UMP et de son président dans les jours qui viennent. Les corps intermédiaires ne sont pas en reste, et apportent leur contribution experte, justement destinée à éclairer ceux qui sont aux affaires et ceux qui y seront : la FNAIM a pris une part active au livre blanc du MEDEF – dont elle est membre -, publié le 9 mars.

Il faut apprécier ces contributions politiques du moment de deux manières. D’abord, elles ont le grand mérite d’avoir été déployées par des femmes et des hommes engagés à des titres divers dans l’action publique, tous préoccupés par leur pays et conscient de l’importance cardinale du logement. Notre secteur d’activité n’a pas toujours bénéficié de cette estime politique au sens premier du terme. C’est de bon augure alors que se profilent des échéances électorales majeures.

Sur le fond ensuite, les propositions ouvrent des pistes intéressantes. La reconnaissance du rôle crucial des maires dans la production résidentielle marque une évolution radicale. Faut-il, sur ce fondement, encourager ou sanctionner ? Le gouvernement a exprimé sa volonté de dégager 100 millions pour les édiles bâtisseurs: Terra Nova renchérit à 500, et lorsqu’on sait les coûts des services publics à développer pour satisfaire des populations nouvelles, l’idée est en effet réaliste. Quant à considérer que les intercommunalités sont mieux placées pour apprécier les besoins quantitatifs en HLM, cela relève du bon sens : de ce point de vue, l’intuition du projet de loi ALUR, qui voulait transférer l’établissement des plans locaux d’urbanisme à l’échelon de la coopération intercommunale, Plus

La présentation ce matin des chiffres de l’Observatoire Clameur avait un certain goût de reprise.  » Tout change débute Michel Mouillard, auteur de l’observatoire. En effet, les chiffres affichent une nette reprise de l’activité locative, similaire à l’ensemble de l’activité immobilière depuis le début de l’année.

Même si les loyers continuent de reculer dans la plupart des grandes villes de France, cette baisse se fait aujourd’hui au ralenti. Début 2015, les loyers baissent de façon comparable à 2013 avec une diminution de 0,9% depuis le début de l’année alors qu’ils avaient augmenté de 1% sur toute l’année 2014. Une mauvaise nouvelle pour les propriétaires bailleurs qui voient de surcroit se profiler la loi sur l’encadrement des loyers, mais une bonne nouvelle pour l’économie immobilière.

En revanche, Clameur perçoit une reprise de l’activité générale avec une mobilité résidentielle à 28,9% en février 2015, soit un niveau comparable à celui observé avant la chute du marché en 2008. Seules quatre régions voient leur mobilité résidentielle diminuer en ce début d’année, il s’agit de l’Ile-de-France, Rhône-Alpes, PACA et la Lorraine. Les raisons de cette reprise proviennent, selon Michel Mouillard, de l’amélioration du moral des ménages, mais aussi et surtout des discours positifs des pouvoirs publics en matière de politique du Logement.

Au-delà des tendances à la reprise dans la plupart des régions, le risque d’une crise quantitative sévère de l’offre locative se renforce dans des villes où les déséquilibres des marchés sont déjà prononcés, du fait notamment de l’insuffisance de la construction constatée depuis de nombreuses années. À Paris, la mobilité résidentielle atteint un niveau encore jamais observé avec un taux à 16,7%.

 » C’est une situation de blocage du marché comparable à celle qui s’était observée durant les années du  » désengagement des propriétaires bailleurs », surtout si dans ces villes, paris et Lille Plus

Du 27 au 29 mars, la Fédération des Promoteurs Immobiliers (FPI) Aquitaine Poitou-Charentes, organise la 6e édition du Salon du logement neuf à Bordeaux. L’occasion de découvrir l’ensemble des programmes de logements neufs de Bordeaux Métropole et de bénéficier des conseils personnalisés des acteurs du secteur.

En octobre dernier, le Salon du logement accueillait plus de 2500 visiteurs dans un contexte post élections municipales, marqué par un « coup de frein » très sensible constaté dans d’attribution – par les élus – des permis de construire. Et même si l’immobilier du neuf en France a traversé et traverse encore une crise (avec moins de 300 000 logements mis en chantier en 2014 alors que l’objectif gouvernemental était de 500 000), l’optimise est cependant permis, et tout particulièrement au regard des performances du territoire élargi de Bordeaux-Métropole.

L’événement réunira l’ensemble des professionnels de la filière qui prodigueront leurs conseils et accompagneront chaque visiteur dans son projet, qu’il s’agisse d’un premier achat, ou d’un investissement pour sécuriser son épargne, assurer sa retraite ou l’avenir de ses enfants.

 » Avec plus de 3 000 logements proposés (du T1 au T5) par la trentaine de promoteurs présents, le Salon offrira un large choix, notamment aux candidats à l’accession à la propriété en résidence principale (70%) dont 65% de primo-accédants et 30% d’investisseurs (chiffres FPI Aquitaine Octobre 2014) », expliquent les organisateurs.

En amont du salon, les futurs acquéreurs pourront préparer leur visite grâce au web-service de géolocalisation donnant accès à plus de 140 programmes de construction listés sur le site www.salonlogementneuf.com.

Salon du logement neuf Vendredi 27 mars : de 14h à 19h – Samedi 28, dimanche 29 mars : de 10h à 18h Allées de Tourny – Bordeaux – Entrée Gratuite – Renseignements sur www.salonlogementneuf.com.

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Commentaire d’Alain Ferrasse, Président de la Fédération des promoteurs immobiliers Aquitaine Poitou-Charentes (FPIAPC) et vice-président de l’Observatoire de l’immobilier du Sud-Ouest (Oiso).

 » La confiance revient, si l’on en juge par le redressement significatif des ventes de logements neufs au 4ème trimestre 2014, par rapport à la même période de 2013. Plus 14,6% en France ! La tendance globale de l’année est également en hausse avec +3% par rapport à 2013, malgré les grandes difficultés du premier semestre dues à la loi Alur. Bordeaux-Métropole et sa région font mieux encore avec +5% de logements réservés par rapport à 2013.

Le dynamisme de notre agglomération est exemplaire ! Bordeaux vient d’être élue « Meilleure destination européenne 2015 » et la Ville multiplie les équipements : nouvelles lignes de tramway, nouveau pont, nouvelle gare TGV, nouveau Grand Stade… et surtout l’emploi monte en puissance. En témoignent les énormes investissements de Thales et de Dassault à Mérignac.

À l’heure où les plus values immobilières se concentrent sur les grands centres urbains, il faut acheter dans notre métropole Bordelaise !

Le Salon du Logement Neuf présentera près de 3000 logements, soit les 3/4 de notre production locale. L’heure est à l’achat, car les taux n’ont jamais été aussi bas. Leur baisse – ces douze derniers mois – a représenté une capacité d’achat majorée de 6 000€ pour 150 000€ empruntés.

La production locale est reconnue exemplaire, grâce au talent des architectes et des urbanistes qui l’ont conçue et réalisée à nos côtés. »

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Un nouveau record est en vue pour le marché européen de l’investissement en immobilier commercial avec un volume de 52 milliards d’euros annoncé pour 2015, selon la dernière analyse de DTZ.

La conjonction d’un environnement économique plus porteur, de liquidités toujours plus abondantes et d’une demande soutenue des investisseurs sur cette classe d’actif permet d’envisager une activité record.

Un record qui effacerait des tablettes celui établi en 2006 (50,2 milliards d’euros), en s’appuyant sur un environnement économique européen plus porteur, un volume croissant de liquidités à investir en Europe et une demande toujours soutenue de la part des investisseurs pour cette classe d’actif : près de la moitié (45%) des fonds actuellement levés lui sont destinés.

Une bonne dynamique d’ores et déjà engagée avec une année 2014 qui s’achève sur un volume de 46 milliards d’euros investis à l’échelle européenne sur des actifs de commerce, en hausse de 27% en un an : un retour aux volumes d’investissement enregistrés avant la crise, 2014 se plaçant même sur le podium des années les plus actives depuis 2000.

 » L’économie européenne retrouve un second souffle avec un PIB, des chiffres d’affaires et une consommation des ménages revenus tous ensemble, au dessus de la ligne de flottaison pour la première fois depuis 2008. Ces éléments alimentent l’appétit des investisseurs, qui devrait faire de 2015 une nouvelle référence en terme d’investissement en commerce, compte tenu des liquidités à investir », commente Nigel Almond, Head of Capital Markets chez DTZ.

La majorité des investissements en 2014 ont été réalisés en Grande-Bretagne et en Allemagne (34% et 20% de parts de marché). L’Europe du Sud a enregistré la progression la plus spectaculaire avec 7 milliards d’euros investis en 2014, en hausse de 135% en un an.

Les centres commerciaux demeurent la sous-catégorie d’actif commercial la plus recherchée, établissant même plusieurs nouveaux Plus

Depuis 2012, grâce à une action de l’UFC Que Choisir, le Conseil d’État permet aux particuliers de se faire rembourser une partie de  » l’assurance emprunteur » de leur crédit immobilier. Une information qui, semble-t-il, est passée inaperçue auprès des acquéreurs immobiliers.

En effet, le site de petites annonces, Vivastreet, a sondé ses utilisateurs sur la question suivante :  » Savez-vous que vous pouvez vous faire rembourser une partie de l’assurance de votre crédit Immobilier ? ». Ils sont 27% à répondre  » oui » et 63% à répondre  » non ».

Thierry Langlois, Directeur de la Branche Immobilier du site, n’est pas étonné :  » Plusieurs facteurs concourent à ce déficit d’information : la décision est récente ; de plus, si certains assureurs le proposent de manière proactive, le plus souvent, assureurs et banques n’évoquent pas la question. Résultat : les démarches, bien que simples, ne sont pas faites. »

Au moment d’acheter un bien immobilier, les particuliers contractent une assurance à la demande des banques. Elle couvre le souscripteur en s’engageant à payer ses mensualités si celui-ci n’est plus en mesure de rembourser (invalidité, perte d’autonomie, perte d’emploi…). Le taux varie entre 0,2% et 1%, et augmente pour des populations plus âgées ou avec des risques de santé.

Or, l’évaluation du risque est considérée comme délicate, ce qui fait que les assureurs pratiquent des tarifs élevés pour se prémunir de la faillite. En contrepartie, lorsqu’ils se retrouvent bénéficiaires à l’issue d’un contrat qui s’est déroulé sans difficulté, ils sont tenus de reverser une partie des bénéfices au souscripteur.

Pourtant, pour récupérer une partie du montant de cette assurance à l’issue de son prêt, il ne suffit que de deux courriers. Il faut en faire la demande soit à l’assurance, soit à la banque, voire aux deux établissements. Lorsque le contrat arrive à Plus