Ce mois-ci les chiffres et les tendances qui étaient observés jusque-là vont venir être bouleversés par le confinement de la population et l’arrêt de nombreuses activités à cause du coronavirus Covid-19 qui sévit partout en France.

Faisons un point sur les dernières actualités immobilières de ce mois de mars 2020 avec quelques informations complémentaires sur les conséquences du Covid-19 en France.

Au sommaire de cette page :

1. Un marché immobilier stoppé par le coronavirus et le confinement

2. Souplesse des banques sur les remboursements de crédit immobilier

3. Taux immobilier en mars 2020 et impact des banques centrales

4. Vers des baisses de prix dans l’ancien à la reprise ?

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Le crédit immobilier subit la crise liée à l’épidémie de coronavirus, comme la plupart des secteurs économiques. Le maintien des taux bas par la banque centrale européenne, s’il facilite l’accès au crédit immobilier, reste la grande question. La BCE y a répondu la semaine passée en annonçant qu’elle débloquait 750 milliards d’euros pour racheter la dette des États et calmer ainsi l’inquiétude des marchés financiers. L’impact de cette annonce n’a pas tardé, faisant remonter rapidement le rendement des obligations assimilables du Trésor français (OAT) à 10 ans.

De son côté, la France a profité de la détente des taux qui a suivi l’annonce de la BCE pour lever 7,44 milliards d’euros de dette à moyen terme. Les spéculations des marchés financiers sur une éventuelle diminution de liquidité se sont apaisées et les taux de crédit immobilier devraient retrouver leur niveau proche de zéro, selon le président de l’APIC (assoc. Prof. des intermédiaires du crédit), Bruno Rouleau.

Faut-il s’attendre à une hausse des taux du crédit immobilier

Malheureusement, les taux du crédit immobilier sont contraints par le rendement des OAT 10, relativement instable ces derniers temps. Combinée aux mesures de confinement, la hausse de 60 points de base entre les 12 et 17 mars Lire l’article complet

L’Association Professionnelle des Intermédiaires en crédit qui représente plus de 50 % des courtiers, alertée depuis plusieurs jours par ses clients emprunteurs ou futurs acheteurs a pris l’initiative de rédiger une lettre ouverte au gouvernement afin de proposer la mise en place de mesures visant à la fois à protéger ceux qui remboursent actuellement un crédit et ceux qui voudraient acheter dans les prochains mois.

La lettre ci-dessous datée du 18 mars a été transmise à Julien Denormandie, Ministre du Logement et Bruno Le Maire, Ministre de l’Economie . Elle est signée du président de l’APIC, Bruno Rouleau.

Messieurs les Ministres,

Acteurs incontournables du financement du logement des Français, les courtiers en crédits immobiliers réunis au sein de l’APIC, alertés depuis quelques jours par leurs clients, souhaitent, en cette période très particulière de crise sanitaire et économique, proposer un certain nombre de mesures de prévoyance et de bienveillance visant à :

– Soulager la trésorerie des ménages accédants à la propriété et en cours de remboursement d’un prêt immobilier ;

– Maintenir l’activité du financement immobilier et indirectement celui des ventes immobilières ;

– Favoriser la reprise rapide des transactions et de leur financement dès la sortie de la période de confinement.

En effet, depuis Lire l’article complet

Le baromètre Crédit Logement / CSA, publié début mars, nous montre que le crédit immobilier se porte bien. Les taux d’intérêt de février sont demeurés, en moyenne, assez voisins des taux les plus bas constatés depuis plusieurs mois. Les recommandations du Haut conseil de stabilité financière faites aux banques depuis l’automne n’y ont rien changé. Le taux d’intérêt moyen constaté en février 2020 est de 1,13 % :

Sur 15 ans, 0,92 %,
Sur 20 ans, 1,08 %,
Sur 25 ans, 1,33 %.

Les conditions proposées en février sont peu éloignées du taux le plus bas, 1,12 %, constaté en novembre 2019.

L’observatoire note également qu’un emprunteur sur deux a pu obtenir un crédit immobilier à un taux exceptionnel de 1 % ou moins. Ce sont même les trois quarts des ménages emprunteurs qui bénéficient d’un tel taux, si l’on regarde les prêts sur 15 ans. Contrairement à ce qui était avancé, les banques ont bien anticipé les demandes de la haute autorité financière en fin d’année 2019. Les offres ont été ajustées pour en tenir compte et le marché de l’emprunt immobilier n’a pas décroché en début d’année.

Durcissement des exigences pour l’emprunt immobilier

Un recul s’est toutefois fait ressentir pour les emprunteurs les plus Lire l’article complet

Les taux des crédits immobiliers ont atteint 1,51 % en mars en moyenne. La hausse des prix commence à grignoter le pouvoir d’achat. Pas de panique pour les candidats à l’achat d’un bien immobilier. La hausse des taux de crédit, enclenchée depuis la fin 2016, n’a rien de brutal. Selon le baromètre Crédit logement/CSA, les taux d’emprunt (hors coût des assurances, toutes durées confondues) ont progressé de deux petits points de base en mars (0,02 %) sur un mois, pour atteindre désormais 1,51 %. Depuis le point bas atteint en novembre dernier (1,31 %), la hausse est donc de 20 points de base. L’explication…

 » Avec le ressenti d’une hausse des prix et des taux d’intérêt… les acquéreurs en 2017 ont le sentiment de bénéficier d’un moment de grâce et sont beaucoup plus pressés qu’ils ne l’étaient un an plus tôt », explique Stéphanie Pécault, Responsable des Etudes de Logic-Immo.com.
Telle est la tendance observée par Logic-Immo.com dans sa 21ème édition de l’observatoire du moral immobilier.

2 acquéreurs pour 3 vendeurs

Au terme du premier trimestre de l’année 2017, le site d’annonces immobilières constate un déséquilibre entre l’offre et la demande de biens.
Le marché est aujourd’hui partagé entre :

3 millions d’acquéreurs surmotivés pour acheter un bien tant qu’il en est encore temps d’un côté ;

et 2 millions de vendeurs qui retrouvent un réel pouvoir de négociation de l’autre.

Une nouvelle donne qui laisse présager une hausse de prix pour les 6 prochains mois. C’est d’ailleurs l’impression de 42% des sondés, contre 47% qui estiment que les prix vont rester stables et 12% qu’ils vont baisser.
C’est plus que jamais le moment d’acheter pour 79% des acquéreurs qui en sont aujourd’hui persuadés, contre 50% en 2011. Une motivation qui trouve une explication, non pas dans les prix, mais dans les conditions avantageuses des

Fin mars 2017 : les 3 premiers mois de l’année écoulés, nous nous sommes penchés sur les évolutions du marché immobilier sur ce premier trimestre. Après une année 2016 très dynamique avec des taux de prêt atteignant des records (il était possible d’emprunter à 0,90% sur 15 ans et 1,10% sur 20 ans) et des prix stables.
Patatras en fin d’année, quand les taux de crédit ont commencé à augmenter. Dans ce contexte, comment a évolué la demande de financement en ce début d’année ? Zoom sur un bilan positif malgré une conjoncture moins favorable.

Acquisition : une demande globalement dense mais irrégulière
Comme nous l’avons évoqué les taux d’emprunt immobilier accusent une légère augmentation ces derniers mois. Plus concrètement, prenons les taux d’intérêt sur les durées préférées des emprunteurs (15 et 20 ans) : ils étaient, en janvier, compris entre 0,90% et 1,45% sur 15 ans et entre 1,10% et 1,65% sur 20 ans. Aujourd’hui, notre baromètre national des taux immobiliers affiche sur 15 ans des taux compris entre 1,05% et 1,55%, et sur 20 ans 1,20% jusqu’à 1,75%. Bien que contenue, cette hausse a eu un léger impact sur les projets des emprunteurs.
Au mois de janvier, nous avons Lire l’article complet

Plus sédentaires que nomades, les Français aspirent à devenir propriétaires et rester au même endroit, selon le dernier sondage BVA et Foncia. Celui-ci revient sur la conception de la vie immobilière des Français. Quelles sont les aspirations des sondés ? Eléments de réponse.

L’accession à la propriété, un objectif de vie

Pour 84% des Français, l’idéal de vie est de devenir propriétaire… Pour le choix du bien, acheter une maison arrive en tête de liste des souhaits des répondants (78%)… Pour qui le « must » serait même de s’établir en bord de mer (50%).

Crédit immobilier : 62% sont devenus propriétaires d’une maison

Selon le sondage, 62% des personnes interrogées ont pu concrétiser leur rêve de propriété. Certainement en raison du niveau des taux de prêt immobilier en vigueur. Ces derniers ont en effet largement boosté le secteur immobilier et favorisé les projets des Français.
Vous avez vous-même un rêve d’achat immobilier ? Vous pouvez consulter les taux immobiliers pratiqués par les banques sur le baromètre d’Empruntis.

La vie immobilière des Français, un long fleuve tranquille ?

Les évolutions du parcours immobilier des Français sont rythmées par leur vie de couple. Le déménagement est principalement motivé par un mariage Lire l’article complet

Le courtier en crédit Cafpi appelle à reformer rapidement la fiscalité concernant les frais d’acquisition mieux connus sous le nom mal adapté de frais de notaire. Explications.

Une taxe mal connue

Dans l’esprit des français, les frais de notaires reviennent en majorité aux notaires. Or, ces taxes dont l’appellation excate est « Droits de mutation à titre onéreux » (DMTO) revient en fait majoritairement à l’État et aux collectivités territoriales. Les émoluments touchés par les études notariales ne représentent en fait qu’une petite partie des frais en questions (moins de 2%).

Une augmentation très forte depuis 2000

Depuis le début des années 2000, ces DMTO ont fortement augmenté ce qui pèse de plus en plus négativement sur les crédits en allongeant la période d’amortissement nécessaire. En somme, les acheteurs vendent moins rapidement leur bien puisqu’ils leur a fallu plus de temps pour le rembourser.

Une taxe plus forte que chez les voisins européens

Dans des pays comme l’Autriche, le Royaume-Uni ou les Pays-Bas, l’équivalent de cette taxe s’élève à moins de 2%. En Suède, elle représente 2,5% et en Bulgarie elle s’établit entre 2,5% et 4%. En Italie, elle est un peu plus forte, autour de 3,5% et en Allemagne elle s’élève à 6%. Lire l’article complet

Une étude du Crédit Foncier dévoile l’évolution du pouvoir d’achat immobilier des Européens depuis 2008. Pour réaliser cette analyse, le Crédit Foncier a étudié 9 pays : l’Allemagne, la Belgique, la République tchèque, l’Espagne, l’Italie, le Royaume-Uni, la Pologne, le Portugal et la France.
En 8 années, les variations des taux de prêt et celles des prix immobiliers ont eu un impact plus que bénéfique pour les ménages en Europe.

La France : un pays où il fait bon emprunter ?

Les Français sont plutôt bien lotis.  » Le passage d’un taux moyen de 4,8% en 2008 à 1,9% au 1er semestre 2016 (soit une baisse de 60% de la charge d’intérêts) permet à un ménage, pour une mensualité et une durée identiques, d’emprunter 30% de plus ».
Conséquence de ce recul ? Au premier trimestre 2016,  » un ménage pouvait acquérir une surface supérieure de 29% à celle qu’il pouvait acheter en 2008, note l’étude. En parallèle, les prix de l’immobilier sont restés stables sur cette période (+1%), générant un gain total de pouvoir d’achat immobilier cumulé de 29%.
 » Historiquement, la France est un des pays européens où les taux, bien que fixes, sont les plus bas. » En effet, Lire l’article complet

Empruntis publie ses propositions à destination des candidats à la présidentielle pour améliorer le financement de l’acquisition. Le courtier souhaite  » un meilleur accompagnement des porteurs de projets en  » changements de vie » et des dispositifs d’aide mieux adaptés aux évolutions des ménages et plus en prise avec les diversités des marchés locaux ».

 » Ces propositions visent à fluidifier le marché et sont le résultat des constats que nous faisons quotidiennement dans nos échanges avec les emprunteurs et les partenaires bancaires. Très concrètes, elles doivent constituer des pistes de réflexion pour lever les principaux freins dans la mécanique du financement immobilier, et particulièrement l’accès au crédit. C’est pourquoi nous les avons pensées surtout par profil d’emprunteurs : jeunes, sans apport, détenteurs de contrats précaires, en mobilité géographique, ménages qui se séparent… des profils variés souvent écartés du crédit alors même qu’ils reflètent une part de plus en plus importante de la population », souligne Cécile Roquelaure, directrice des études d’Empruntis.

1. Pour les emprunteurs sans apport
Proposer une avance de trésorerie. Portée par Action Logement et/ou par la SGFGAS (Société de Gestion des Financements et de la Garantie de l’Accession Sociale à la Propriété), cette Lire l’article complet

L’offre de crédit immobilier en ligne des banques ne s’est jamais portée aussi bien. Les raisons : la concurrence que se livrent les banques en ligne avec des taux toujours plus bas, dans un contexte où les taux d’intérêt continuent de baisser. Source : Les Banques en ligne à l’offensive sur le crédit immobilier à taux bas

Pour financer l’achat d’un bien immobilier, il peut être intéressant dans certaines situations d’utiliser un prêt in fine au lieu d’un crédit immobilier amortissable classique. Nous allons définir ce qu’est un prêt in fine, voir ce que cela change pour le remboursement de capitale et pour le paiement des intérêts, étudier pour qui et dans quelles conditions cela est à préférer à un crédit amortissable. Enfin, nous présenterons les inconvénients d’un prêt in fine afin que vous ayez toutes les informations en main avant de choisir entre prêt in fine et crédit amortissable.


Crédit immobilier

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Analyse de Joël Boumendil, fondateur et PDG d’acecrédit.fr, et de Frank Levy, Directeur général d’acecrédit.fr :

« L’actualité économique de ces dernières semaines a été incontestablement marquée par le Brexit. La première conséquence de cet événement européen a été de faire baisser l’OAT*. Celui-ci est passé de 0,45% avant l’annonce des résultats du référendum à l’origine du Brexit, à 0,17%. Conséquence : les taux ont de nouveau baissé. Ce contexte particulier contribue à dynamiser un marché immobilier déjà très actif. Au sein du réseau acecrédit.fr, on constate notamment que les délais pour vendre son bien immobilier sont plus courts.

Le rachat de crédit continue également à avoir le vent en poupe, même si les demandes n’atteignent pas les niveaux de 2015 : 18% des dossiers réalisés chez acecrédit.fr concernent un rachat de crédit (contre 26% l’année dernière à la même période).

Concernant l’évolution des taux des crédits immobiliers dans les prochains mois, si la politique monétaire menée actuellement par la Banque Centrale Européenne se poursuit, les taux devraient alors se maintenir aux niveaux actuels et continuer à favoriser l’achat immobilier. »

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 » Nouveau record de taux bas ! ». Mois après mois, cette annonce revient au grand bonheur des emprunteurs.

Selon le courtier Cafpi, les taux obtiennent, en ce mois de juillet, la médaille d’or sur toutes les durées. Le réseau se targue ainsi de pouvoir obtenir des taux en moyenne 0,23 point en dessous des taux du marché et propose jusqu’à 0,79% sur 10 ans, 1,04% sur 15 ans, 1,30% sur 20 ans et 1,45% sur 25 ans.

Un marché actif. Alors que la conjoncture reste morose, les indicateurs montrent que les particuliers, quand ils en ont l’occasion, n’hésitent pas à passer le pas de l’accession. Ainsi, CAFPI a réalisé un mois de juin record, en termes de montage de dossiers et pendant les mois de juillet et d’août, traditionnellement calmes, le réseau enregistre une nette hausse des demandes, par rapport aux années précédentes.

Primo-accession. On les savait de retour depuis quelques mois, mais la baisse continue des taux leur permet de retrouver leur place d’avant la crise. Aujourd’hui, ils représentent plus de 40% du marché des crédits immobiliers.

Renégociation et regroupement. Après une baisse d’activité fin 2015 et début 2016, la renégociation de crédits représente près d’1/3 des nouvelles demandes aujourd’hui. Lire l’article complet