FLECHES 1

Tout augmente dans l’immobilier : les ventes, dans l’ancien comme dans le neuf, les prix et quelques flambées se constatent dans certains quartiers de Paris. Au mois d’août, la presse, jusqu’alors hésitante, souligne dans son ensemble la très belle progression du marché immobilier dans l’Hexagone. Et se montre même très optimiste pour la suite.

 » La hausse n’est pas finie ». Le mensuel économique Capital en est absolument certain. Et s’explique : grâce à la politique monétaire de la Banque centrale européenne, les taux d’intérêt ont permis un repli du prix des logements de l’ordre de 6% depuis octobre 2015.  » Et même de 22,5%, comparé aux taux d’intérêt en vigueur avant la baisse, en décembre 2011 ! », s’exclame le mensuel. Les Français semblent avoir perçu l’aubaine, puisque 2016 pourrait enregistrer 840 000 transactions dans l’ancien,  » un record digne des années fastes ». Dans l’ancien comme dans le neuf, tous les indicateurs sont au vert, sans oublier les investisseurs qui semblent enfin de retour. Pour les prochains mois,  » a priori, rien ne devrait entraver cette solide reprise », estime le journal. Rien, ni l’élection présidentielle, ni l’extension de l’encadrement des loyers.
http://www.capital.fr/immobilier/actualites/immobilier-la-hausse-n-est-pas-finie-1158539

Hausse encore, dans Lire l’article complet

jean-francois-buet-fnaim

Emmanuel Cosse, Ministre du Logement, a fait aujourd’hui le bilan de la première année de l’encadrement des loyers. Un non-événement, car seulement 5% des locataires ont potentiellement bénéficié d’une baisse de 5% de leur nouveau loyer, déclare la FNAIM.

Revenons sur les chiffres et surtout les approximations de Madame la Ministre :

– 30% de loyers en baisse : mais elle oublie de préciser que seuls 15% du parc est renouvelé chaque année. Cette baisse n’a donc touché que 5% du total des locations.

– Doublement des loyers depuis 2000 : non, il n’a jamais eu lieu. Selon l’INSEE, l’augmentation entre 2000 et 2016 n’a été que de 38%, soit en moyenne 2% par an*. A Paris (source OLAP), les loyers du parc privé ont augmenté entre 2000 et 2016 de +73%, soit +3,5% par an en moyenne.

Errare humanum est, perseverare diabolicum !

Et la ministre d’oublier un autre chiffre important, sur la même période, entre 2000 et 2014 la taxe foncière a augmenté de 70%.

On est loin des propriétaires qui s’enrichissent sur le dos de leurs locataires, continue-t-il. Malgré les affirmations de Madame la Ministre, après 1 an d’application, l’encadrement des loyers a montré son inaction. Les candidats à la location ont toujours Lire l’article complet

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Vous arrondissez vos fins de mois en louant votre résidence principale ou secondaire pendant les vacances ? Les sites entre particuliers sont nombreux à vous proposer de le faire en toute facilité, mais il faut être conscient des risques… pour mieux s’en prémunir !

Passer par une agence immobilière pour mettre son bien en location, que ce soit pour l’année ou pour les vacances, c’est certes s’assurer plus de tranquillité et de sécurité. Cependant, quand on loue ponctuellement, on est d’autant plus tenté de passer par les sites entre particuliers : Airbnb, Abritel, Homelidays, Wimdu…. ils sont légion à vous proposer une inscription rapide, facile et gratuite. En quelques clics et quelques photos téléchargées, voilà votre habitation en vedette… à ses risques et périls ?

Attention aux arnaques

Les sites comme Airbnb ou Abritel ont bâti leur succès sur leur facilité d’accès et de recherches, mais aussi sur leurs procédures de sécurisation, indispensables pour rassurer propriétaires comme locataires. Quand ceux-ci s’inscrivent, ils doivent indiquer leur identité et celle-ci sera évidemment vérifiée par différents moyens : copie des papiers d’identité, coordonnées, renseignement des moyens de paiement… mais aussi, présence sur les réseaux sociaux. Ainsi, quand un locataire vous contacte via Airbnb, vous savez s’il a 360 contacts Facebook : ce qui semble attester qu’il est un individu bien réel et  » traçable (vous pouvez même aller faire un tour sur sa page)… et pas un apprenti cambrioleur au profil anonyme, risquant de vider votre maison ! Par ailleurs, privilégiez les profils qui ont déjà accumulé les commentaires d’autres internautes (positifs, bien sûr !)

En résumé, si vous pouvez vous fier aux sites de location entre particuliers qui ont  » pignon sur rue et qui vous proposent différents niveaux d’identification, méfiez-vous quand même des petits nouveaux : le concept ayant beaucoup de succès, de nombreuses start-ups éclosent pour surfer sur cette nouvelle tendance… et il arrive qu’elles n’offrent pas toutes les garanties souhaitables. Avant d’inscrire votre logement sur un site, vérifiez depuis quand il existe, quels avis il a recueillis, quelles vérifications et assurances il propose… et méfiez-vous des annonces imprécises. Surtout si elles sont passées sur des sites d’annonces plus généralistes, comme le Bon Coin : les arnaques y sont plus difficiles à démasquer, car il n’y a ni avis, ni commentaires d’autres internautes, ni vérifications d’identité.

Attention à la loi…

Quand vous passez par une agence pour louer, tout se passe forcément dans les règles ! Par contre, quand vous vous inscrivez sur un site d’annonces entre particuliers, vous prenez seul la responsabilité de mettre votre maison ou votre appartement en location… veillez à d’abord vous assurer que vous en avez bien le droit ! C’est le cas si vous êtes propriétaire, à condition de déclarer vos loyers au fisc et de payer la taxe de séjour.
Toutefois, attention si vous habitez dans un immeuble : certains syndics de copropriété s’opposent à la colocation. De même, si vous êtes locataire, il faut l’accord de votre propriétaire.
S’il s’agit de votre résidence secondaire, renseignez-vous aussi auprès Lire l’article complet

A la Une cette semaine : Immobilier : les Français renouent avec l’achat de confort Quand les propriétaires découvrent la dure réalité de la loi Alur 4 idées fausses sur la location en France Lire les articles…  

La trêve hivernale, pendant laquelle les locataires ne peuvent être expulsés de leur logement, débute le 1er novembre. Quand prend-elle fin ? Quels sont les recours des propriétaires ? Définition de la trêve hivernale Chaque année, le 1er novembre marque l’entrée dans la période dite de « trêve hivernale » pendant laquelle l’expulsion d’un locataire n’est pas possible. Jusqu’à la fin de la trêve hivernale, l’exécution des procédures d’expulsion engagées à l’encontre des locataires qui n’ont pas payé leur loyer et/ou leurs charges en temps et en heure est suspendue. En revanche, rien n’interdit à un propriétaire qui fait face à un…