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Plus d’un acquéreur sur deux considère que les prix immobiliers ne sont pas réalistes. Mais ils savent que la situation pourrait empirer. Source : Baromètre de la négociation immobilière : les acheteurs freinent sur la négociation

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Vu la tension du marché, la moitié des notaires recommande d’acheter avant de revendre. Rien ne semble en mesure de calmer la surchauffe du marché immobilier des logements anciens. La hausse des prix devrait se poursuivre et même s’amplifier, estime le dernier baromètre national Immonot des chambres notariales. « Les notaires sont de plus en plus nombreux à croire que les hausses actuelles constatées dans les grandes villes peuvent se généraliser », indique la note de conjoncture. Le marché connaît une tension croissante, car la demande s’accélère tandis que l’offre se réduit. Comparé à fin mars 2016, « les acquéreurs…

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Augmentation soutenue des prix dans l’ancien

La hausse des prix des logements anciens s’est poursuivie durant les mois d’hiver. Les prix affichés qui fléchissent souvent en début d’année ont encore progressé : + 0.9 % au cours des 3 derniers mois. En effet, sur un marché dynamique, les vendeurs n’ont pas eu à réviser leurs propositions de prix : d’ailleurs, sur le marché des maisons où la pression de la demande est forte, les prix affichés ont augmenté de 2.0 % au cours des 3 derniers mois, à un rythme inconnu à cette période de l’année.

L’augmentation des prix signés reste alors soutenue : avec + 0.8 % au cours des 3 derniers mois, contre + 0.3 % en février 2016 (et – 0.6 % en 2015, à la même époque).

Le rythme de progression des prix signés qui s’était nettement redressé en 2016 se renforce encore : avec en février, + 3.3 % sur un an. L’année dernière, à la même époque, les prix signés augmentaient de 0.9 % sur l’ensemble du marché. Ce sont les prix des maisons qui progressent toujours le plus rapidement, avec + 3.7 % sur un an, la demande n’ayant pas marqué la pause habituelle des mois Lire l’article complet

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Les volumes de ventes immobilières ont progressé de 11 % sur un an pour atteindre le point le plus haut des dix dernières années, pendant que les indices Notaires – INSEE marquent également en hausse sur un an : +1,4 % pour les appartements anciens et + 2 % pour les maisons anciennes.

Ce marché dynamique s’explique pour deux raisons principales : des taux de crédit à l’habitat toujours bas et un phénomène de rattrapage après trois années d’attentisme. Cependant, si le volume de ventes dépasse le volume annuel moyen constaté sur la période 1999-2007, les prix ne sont pas remontés au point haut du marché observé au 4ème trimestre 2011.

Le volume de ventes de logements anciens sur les douze derniers mois sur l’ensemble de la France est estimé à 838 000 à fin septembre 2016, en hausse de 11 % comparativement à il y a un an (755 000). À fin septembre 2016, ce volume est estimé en hausse de 15,1 % sur un an en Ile-de-France (160 400 ventes) et de 10,1 % en province (677 600 ventes).

Concernant les prix sur un an, ceux des appartements anciens ont augmenté (+1,4 %). Cette reprise, amorcée depuis le deuxième trimestre 2016, Lire l’article complet

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Une étude du Crédit Foncier dévoile l’évolution du pouvoir d’achat immobilier des Européens depuis 2008. Pour réaliser cette analyse, le Crédit Foncier a étudié 9 pays : l’Allemagne, la Belgique, la République tchèque, l’Espagne, l’Italie, le Royaume-Uni, la Pologne, le Portugal et la France.
En 8 années, les variations des taux de prêt et celles des prix immobiliers ont eu un impact plus que bénéfique pour les ménages en Europe.

La France : un pays où il fait bon emprunter ?

Les Français sont plutôt bien lotis.  » Le passage d’un taux moyen de 4,8% en 2008 à 1,9% au 1er semestre 2016 (soit une baisse de 60% de la charge d’intérêts) permet à un ménage, pour une mensualité et une durée identiques, d’emprunter 30% de plus ».
Conséquence de ce recul ? Au premier trimestre 2016,  » un ménage pouvait acquérir une surface supérieure de 29% à celle qu’il pouvait acheter en 2008, note l’étude. En parallèle, les prix de l’immobilier sont restés stables sur cette période (+1%), générant un gain total de pouvoir d’achat immobilier cumulé de 29%.
 » Historiquement, la France est un des pays européens où les taux, bien que fixes, sont les plus bas. » En effet, Lire l’article complet

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Le Crédit Foncier a évalué l’évolution du pouvoir d’achat immobilier des ménages européens sur les huit dernières années (2008 / 2016) en mesurant l’effet cumulatif de la variation des taux d’intérêt de crédit et de celle des prix immobiliers. Analyse.

Les intérêts d’emprunt immobilier ont été divisés par 2 ou par 3 entre 2008 et 2016
Entre 2008 et le 1er semestre 2016, la baisse des taux de crédit immobilier a été spectaculaire. En Espagne, au Portugal, en Allemagne et en France, pays qui affichent les plus fortes baisses (au-delà de 60 %), la charge des intérêts d’un crédit immobilier a été divisée par trois.

La France est un des pays européens où les taux d’intérêt de crédit immobilier sont les moins élevés. Cette situation est d’autant plus remarquable que l’essentiel des crédits y sont souscrits avec un taux fixe, contrairement à d’autres pays qui privilégient les taux variables ou taux fixes par période.

L’évolution disparate des prix immobiliers a, selon les cas, amplifié ou gommé le gain de pouvoir d’achat apporté par la baisse des taux
En moyenne en Europe, les prix immobiliers ont légèrement progressé : +4 % entre 2008 et le 1er semestre 2016, mais avec des situations nationales très Lire l’article complet