« ISF et IFI : perseverare diabolicum », Jean-Marc Torrollion, Président de la FNAIM

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By jda

Notre pays souffre. Ce que l’on décrit comme un mouvement, les  » Gilets jaunes », comme s’il ne récapitulait pas le sentiment général de la nation, est-il si peu représentatif ? Il ne s’agit évidemment pas d’y inclure les casseurs, coupables d’exactions qui n’ont pour objectif que de déstabiliser les institutions républicaines et de leur substituer le chaos. Il reste que la colère est largement partagée par les ménages, notamment venue du rejet du poids de la fiscalité et de la contribution citoyenne sans cesse croissante au budget de l’État.

S’il évite l’écueil de rétablir l’ISF, le Président de la République disqualifie l’investissement dans l’immobilier

Lorsque les dirigeants politiques ont dû imaginer des réponses apaisantes à la population révoltée, l’hypothèse de rétablir l’Impôt de solidarité sur la fortune (ISF) a ressurgi, pour le symbole. Une partie de notre classe politique, tous bords confondus, a expliqué que dans l’imaginaire français, les plus aisés devaient en quelque sorte se faire pardonner de l’être, nonobstant le faible rapport de cet impôt et les risques que des riches quittent le territoire national. C’était une erreur d’analyse et on rendra justice au Président de la République d’avoir évité l’écueil. Il s’est en revanche précipité sur un autre Lire l’article complet

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