Selon l’Office Space Across the World, publié par Cushman & Wakefield, le quartier du West End à Londres est pour la troisième année consécutive, le marché de bureaux le plus cher du monde, suivi de Hong Kong et New York. Les loyers  » prime » du West End de Londres ont augmenté de 4,6% en 2014 mais restent 13% inférieurs au pic de 2007.

 » Londres continue d’attirer de grandes entreprises internationales. Les conditions économiques au Royaume-Uni s’améliorent et la demande d’espaces de bureaux va augmenter en 2015. L’offre se réduit et une nouvelle croissance des loyers est attendue », explique Olivier Gérard, Président de Cushman & Wakefield France.

En 2014, les loyers ont progressé de 7% au niveau mondial, soit plus du double de la moyenne annuelle d’environ 3% enregistrée depuis 2010. De façon générale, les principaux marchés de bureaux ont réaffirmé leur place dans le classement, aux dépens des marchés secondaires. Les entreprises restent prudentes par rapport aux conditions de bail et aux risques géopolitiques.

En Europe, après Londres, et malgré une baisse de 17% des loyers  » prime » due aux sanctions imposées suite à l’annexion de la Crimée, Moscou se classe deuxième de la zone EMEA. Paris reste le 3e marché des bureaux le plus cher d’Europe. Toutefois, le loyer prime du quartier central des affaires parisien accuse une légère baisse d’une année sur l’autre. Cela tient essentiellement au nombre limité de transactions portant sur des actifs parisiens neufs restructurés.

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Tribune de Jean-François Buet, Président de la FNAIM

Décidément, le logement obsède la réflexion publique : après Terra Nova, le think tank proche de la majorité, c’est François Fillon, probable candidat à la prochaine élection présidentielle, qui a présenté son programme pour l’immobilier. On annonce aussi la copie de l’UMP et de son président dans les jours qui viennent. Les corps intermédiaires ne sont pas en reste, et apportent leur contribution experte, justement destinée à éclairer ceux qui sont aux affaires et ceux qui y seront : la FNAIM a pris une part active au livre blanc du MEDEF – dont elle est membre -, publié le 9 mars.

Il faut apprécier ces contributions politiques du moment de deux manières. D’abord, elles ont le grand mérite d’avoir été déployées par des femmes et des hommes engagés à des titres divers dans l’action publique, tous préoccupés par leur pays et conscient de l’importance cardinale du logement. Notre secteur d’activité n’a pas toujours bénéficié de cette estime politique au sens premier du terme. C’est de bon augure alors que se profilent des échéances électorales majeures.

Sur le fond ensuite, les propositions ouvrent des pistes intéressantes. La reconnaissance du rôle crucial des maires dans la production résidentielle marque une évolution radicale. Faut-il, sur ce fondement, encourager ou sanctionner ? Le gouvernement a exprimé sa volonté de dégager 100 millions pour les édiles bâtisseurs: Terra Nova renchérit à 500, et lorsqu’on sait les coûts des services publics à développer pour satisfaire des populations nouvelles, l’idée est en effet réaliste. Quant à considérer que les intercommunalités sont mieux placées pour apprécier les besoins quantitatifs en HLM, cela relève du bon sens : de ce point de vue, l’intuition du projet de loi ALUR, qui voulait transférer l’établissement des plans locaux d’urbanisme à l’échelon de la coopération intercommunale, Plus

La présentation ce matin des chiffres de l’Observatoire Clameur avait un certain goût de reprise.  » Tout change débute Michel Mouillard, auteur de l’observatoire. En effet, les chiffres affichent une nette reprise de l’activité locative, similaire à l’ensemble de l’activité immobilière depuis le début de l’année.

Même si les loyers continuent de reculer dans la plupart des grandes villes de France, cette baisse se fait aujourd’hui au ralenti. Début 2015, les loyers baissent de façon comparable à 2013 avec une diminution de 0,9% depuis le début de l’année alors qu’ils avaient augmenté de 1% sur toute l’année 2014. Une mauvaise nouvelle pour les propriétaires bailleurs qui voient de surcroit se profiler la loi sur l’encadrement des loyers, mais une bonne nouvelle pour l’économie immobilière.

En revanche, Clameur perçoit une reprise de l’activité générale avec une mobilité résidentielle à 28,9% en février 2015, soit un niveau comparable à celui observé avant la chute du marché en 2008. Seules quatre régions voient leur mobilité résidentielle diminuer en ce début d’année, il s’agit de l’Ile-de-France, Rhône-Alpes, PACA et la Lorraine. Les raisons de cette reprise proviennent, selon Michel Mouillard, de l’amélioration du moral des ménages, mais aussi et surtout des discours positifs des pouvoirs publics en matière de politique du Logement.

Au-delà des tendances à la reprise dans la plupart des régions, le risque d’une crise quantitative sévère de l’offre locative se renforce dans des villes où les déséquilibres des marchés sont déjà prononcés, du fait notamment de l’insuffisance de la construction constatée depuis de nombreuses années. À Paris, la mobilité résidentielle atteint un niveau encore jamais observé avec un taux à 16,7%.

 » C’est une situation de blocage du marché comparable à celle qui s’était observée durant les années du  » désengagement des propriétaires bailleurs », surtout si dans ces villes, paris et Lille Plus

Du 27 au 29 mars, la Fédération des Promoteurs Immobiliers (FPI) Aquitaine Poitou-Charentes, organise la 6e édition du Salon du logement neuf à Bordeaux. L’occasion de découvrir l’ensemble des programmes de logements neufs de Bordeaux Métropole et de bénéficier des conseils personnalisés des acteurs du secteur.

En octobre dernier, le Salon du logement accueillait plus de 2500 visiteurs dans un contexte post élections municipales, marqué par un « coup de frein » très sensible constaté dans d’attribution – par les élus – des permis de construire. Et même si l’immobilier du neuf en France a traversé et traverse encore une crise (avec moins de 300 000 logements mis en chantier en 2014 alors que l’objectif gouvernemental était de 500 000), l’optimise est cependant permis, et tout particulièrement au regard des performances du territoire élargi de Bordeaux-Métropole.

L’événement réunira l’ensemble des professionnels de la filière qui prodigueront leurs conseils et accompagneront chaque visiteur dans son projet, qu’il s’agisse d’un premier achat, ou d’un investissement pour sécuriser son épargne, assurer sa retraite ou l’avenir de ses enfants.

 » Avec plus de 3 000 logements proposés (du T1 au T5) par la trentaine de promoteurs présents, le Salon offrira un large choix, notamment aux candidats à l’accession à la propriété en résidence principale (70%) dont 65% de primo-accédants et 30% d’investisseurs (chiffres FPI Aquitaine Octobre 2014) », expliquent les organisateurs.

En amont du salon, les futurs acquéreurs pourront préparer leur visite grâce au web-service de géolocalisation donnant accès à plus de 140 programmes de construction listés sur le site www.salonlogementneuf.com.

Salon du logement neuf Vendredi 27 mars : de 14h à 19h – Samedi 28, dimanche 29 mars : de 10h à 18h Allées de Tourny – Bordeaux – Entrée Gratuite – Renseignements sur www.salonlogementneuf.com.

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