Analyse de Victor Pagès, fondateur de My US Investment

Quartier d’affaires de Manhattan comptant les sièges américains de grands établissements financiers mondiaux, le  » Financial District » (surnommé  » FiDi », où se trouve la fameuse rue  » Wall Street », abritant la Bourse de New York) connait une profonde mutation depuis la sortie de terre du One World Trade Center, surnommé la  » Freedom Tower ». Bouillonnante la journée, mais calme le soir et les week-ends, cette partie de la ville se transforme peu à peu, face à la demande constante d’acquéreurs de logements, mais aussi de locataires, soucieux d’habiter près de leur bureau.

 » Beaucoup d’immeubles de bureaux désertés par les entreprises suite aux événements du 11 septembre ont récemment été convertis en condominiums résidentiels (copropriétés), déclare Victor Pagès, fondateur de My US Investment, Cabinet de conseil en investissement immobilier aux États-Unis. Alors si le quartier est, certes, moins animé que d’autres à New York, il offre néanmoins une vie sociale de plus en plus satisfaisante : bars et restaurants y sont de plus en plus nombreux et la proximité de Battery Park, face à la Statue de la Liberté, compte parmi ses meilleurs atouts.

Les étrangers et notamment les Français, s’intéressent donc particulièrement à ce quartier en devenir. Ils sont également sensibles à un avantage non négligeable : l’aménagement de charges. En effet, afin que celles-ci ne soient pas un frein à l’acquisition, certains immeubles très récents du Financial District garantissent une taxe d’habitation faible pendant une durée de 5 à 10 ans. Ce programme d’abaissement des taxes résulte d’un partenariat entre les promoteurs et la municipalité de New York. »

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Ce vendredi 13 mars, le compte de l’association  » Vivre à La Défense » a été saisi à la demande du groupe Hermitage et de la société Logis Transport. Cette action fait suite aux deux importantes décisions rendues récemment par le Tribunal administratif de Cergy Pontoise.

Les 30 janvier et 10 février derniers, les juges ont non seulement reconnu la validité des autorisations administratives concernant l’immeuble Damiers d’Anjou, mais ils ont en plus condamné les auteurs des recours abusifs à verser aux défendeurs 10 000 € environ.

Ainsi donc, encore une fois, la Justice a tranché en faveur du groupe Hermitage et de son projet de construire des tours jumelles à l’entrée du quartier d’affaires de la capitale. Pour les opposants, cette condamnation n’est que la dernière d’une longue liste.

Aux yeux du président du groupe Hermitage, Emin Iskenderov, cette nouvelle condamnation démontre à quel point  » les multiples efforts menés depuis des années par l’Association  » Vivre à la Défense » à notre encontre sont voués à l’échec. »

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Le syndicat immobilier UNIS en a marre de la folie législative du gouvernement et le fait savoir à l’aide d’une pétition et d’un rassemblement le mercredi 18 mars.

 » STOP à une hyper-réglementation contreproductive. STOP aux lois destructrices d’emplois. STOP aux changements de cap incessants. STOP à la politique du deux poids deux mesures contraignant uniquement les professionnels. STOP aux décisions prises en dépit de toute concertation. STOP à l’encadrement systématique. STOP au carcan législatif. STOP à l’instabilité fiscale », martèle l’UNIS dans son appel à la signature.

Selon le syndicat, cette avalanche de textes provoque  » des rigidités bureaucratiques qui polluent la vie des copropriétés, altèrent les baux d’habitation et commerciaux, retardent les ventes, bloquent les projets de rénovation et de réhabilitation, des contentieux en progression et un désengagement des investisseurs ».
Ainsi, plusieurs milliers de professionnels de l’immobilier vont exprimer leur  » ras-le-bol » en manifestant à Paris le 18 mars aux Invalides, et en interpellant les candidats aux élections départementales.

 » Le 18 mars, les professionnels de l’immobilier, mobilisés par l’UNIS, réclament l’abrogation pure et simple de certaines dispositions de la Loi ALUR qui vont à l’encontre de l’intérêt du consommateur final, de la transparence et n’apportent ni dynamique ni visibilité à long terme pour le secteur », conclut le syndicat.

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A l’occasion du MIPIM 2015, l’Etablissement public Paris-Saclay s’est associé au cabinet Grecam pour analyser les grandes dynamiques immobilières à l’œuvre en son seing.

Dans un contexte de reprise modérée de l’économie au niveau européen, Paris-Saclay connait une dynamique immobilière forte tirée par l’installation de centres R&D et de sièges de grands comptes qui accompagnent l’entrée en phase opérationnelle du campus urbain de l’Université Paris-Saclay.

Cette dynamique s’illustre par un volume de commercialisation qui retrouve des niveaux supérieurs à ceux connus avant la crise financière de 2011 et s’appuie sur des transactions de grandes tailles comme l’installation du siège de Mercedes France à Montigny-le-Bretonneux (20 000m²), du siège France d’Ericsson à Massy (12 800m²) ou du Campus Eiffage à Vélizy (24 000m²).

Paris-Saclay a ainsi totalisé 40% des transactions tertiaires de 2ème couronne en 2014 avec un volume commercialisé d’environ 125 000m². Au premier semestre 2014, 75 000m² de bureaux ont été commercialisés tant dans le neuf que dans l’ancien, dont les 44 000m² de Safran Recherche et Technologie à Châteaufort (78).

Avec des valeurs moyennes affichées de 220 €/m²/an HT HC en première main neuf ou restructuré, Paris-Saclay se place au niveau des pôles immobiliers dynamiques de première couronne (Boucle nord des Hauts-de-Seine, Saint-Denis Porte Nord). Ce positionnement des valeurs moyennes comparables à celles de la première couronne, traduit l’attrait du territoire auprès des entreprises utilisatrices et des investisseurs.

Cette accélération du marché, observée depuis 2013, devrait se poursuivre en 2015, alimentée par de nouveaux projets ainsi qu’une offre diversifiée.

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