Le syndicat immobilier UNIS en a marre de la folie législative du gouvernement et le fait savoir à l’aide d’une pétition et d’un rassemblement le mercredi 18 mars.

 » STOP à une hyper-réglementation contreproductive. STOP aux lois destructrices d’emplois. STOP aux changements de cap incessants. STOP à la politique du deux poids deux mesures contraignant uniquement les professionnels. STOP aux décisions prises en dépit de toute concertation. STOP à l’encadrement systématique. STOP au carcan législatif. STOP à l’instabilité fiscale », martèle l’UNIS dans son appel à la signature.

Selon le syndicat, cette avalanche de textes provoque  » des rigidités bureaucratiques qui polluent la vie des copropriétés, altèrent les baux d’habitation et commerciaux, retardent les ventes, bloquent les projets de rénovation et de réhabilitation, des contentieux en progression et un désengagement des investisseurs ».
Ainsi, plusieurs milliers de professionnels de l’immobilier vont exprimer leur  » ras-le-bol » en manifestant à Paris le 18 mars aux Invalides, et en interpellant les candidats aux élections départementales.

 » Le 18 mars, les professionnels de l’immobilier, mobilisés par l’UNIS, réclament l’abrogation pure et simple de certaines dispositions de la Loi ALUR qui vont à l’encontre de l’intérêt du consommateur final, de la transparence et n’apportent ni dynamique ni visibilité à long terme pour le secteur », conclut le syndicat.

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A l’occasion du MIPIM 2015, l’Etablissement public Paris-Saclay s’est associé au cabinet Grecam pour analyser les grandes dynamiques immobilières à l’œuvre en son seing.

Dans un contexte de reprise modérée de l’économie au niveau européen, Paris-Saclay connait une dynamique immobilière forte tirée par l’installation de centres R&D et de sièges de grands comptes qui accompagnent l’entrée en phase opérationnelle du campus urbain de l’Université Paris-Saclay.

Cette dynamique s’illustre par un volume de commercialisation qui retrouve des niveaux supérieurs à ceux connus avant la crise financière de 2011 et s’appuie sur des transactions de grandes tailles comme l’installation du siège de Mercedes France à Montigny-le-Bretonneux (20 000m²), du siège France d’Ericsson à Massy (12 800m²) ou du Campus Eiffage à Vélizy (24 000m²).

Paris-Saclay a ainsi totalisé 40% des transactions tertiaires de 2ème couronne en 2014 avec un volume commercialisé d’environ 125 000m². Au premier semestre 2014, 75 000m² de bureaux ont été commercialisés tant dans le neuf que dans l’ancien, dont les 44 000m² de Safran Recherche et Technologie à Châteaufort (78).

Avec des valeurs moyennes affichées de 220 €/m²/an HT HC en première main neuf ou restructuré, Paris-Saclay se place au niveau des pôles immobiliers dynamiques de première couronne (Boucle nord des Hauts-de-Seine, Saint-Denis Porte Nord). Ce positionnement des valeurs moyennes comparables à celles de la première couronne, traduit l’attrait du territoire auprès des entreprises utilisatrices et des investisseurs.

Cette accélération du marché, observée depuis 2013, devrait se poursuivre en 2015, alimentée par de nouveaux projets ainsi qu’une offre diversifiée.

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Les collectivités locales sont détentrices d’un patrimoine immobilier et foncier important, équivalent selon la Cour des Comptes à 242 milliards d’euros. Un patrimoine essentiel pour assurer leurs missions de service public, structurer l’urbanisation et renforcer leur attractivité économique, touristique et résidentielle.

À l’occasion du MIPIM, Deloitte a publié la première édition de son baromètre sur la gestion immobilière des villes françaises. L’enquête révèle une volonté des villes d’optimiser et rationaliser la gestion de leur parc immobilier, même si la structuration de la fonction immobilière et le recours à des outils dédiés restent encore limités.

Vers une structuration de la gestion immobilière des villes
Bien qu’il soit encore prématuré de parler d’une fonction immobilière structurée (le patrimoine immobilier et foncier est généralement éclaté entre plusieurs entités), on constate une tendance à la centralisation de la fonction immobilière. 36% des villes ont d’ores et déjà regroupé les compétences au sein d’une entité unique qui centralise la gestion immobilière de la collectivité et 18% envisagent de suivre cette tendance, largement répandue dans le secteur privé, notamment par la mise en place de directions immobilières. Seulement 46% des communes considèrent disposer d’un système d’information adapté à la gestion immobilière, alors que cet outil favoriserait un meilleur partage de l’information au sein de la collectivité et un suivi plus efficient du patrimoine.

A la différence du secteur privé, les communes font encore peu appel à des expertises externes dans leur gestion immobilière (21% des communes).

 » On note un fort potentiel d’optimisation dans la gestion patrimoniale des villes, à travers l’émergence d’une fonction immobilière davantage concentrée, dotée d’un outil informatique unique et complet, et enfin s’appuyant sur des expertises externes et de bonnes pratiques issues d’autres structures publiques ou du privé. », souligne Pierre Mescheriakoff, Directeur Real Estate Advisory chez Deloitte.

Des communes actives sur le marché immobilier
Environ 90% Lire l’article complet

Au Pays Basque, depuis la fin de l’année 2014, les transactions entre 1 et 2,5 millions d’euros ont repris. Cette embellie s’explique, selon Barnes, par la fin de l’exode des fortunes françaises. Au-delà de 2,5 millions d’euros, en revanche, la clientèle, davantage internationale, marque le pas.

 » Les prix se sont stabilisés et une nouvelle baisse semble peu probable, explique Philippe Thomine-Desmazures, Directeur de Barnes Côte Basque. Sur les marchés porteurs, le littoral et les centres-ville, les acquéreurs sont de retour et soutiennent les prix. Ailleurs, faute d’acquéreurs, les vendeurs préfèrent se retirer du marché.

Une clientèle pragmatique, majoritairement nationale
Les Français restent, de loin, la première clientèle de la Côte basque. Les résidents à l’année sont de plus en plus actifs sur le marché. Ils recherchent des biens compris entre 500 000 € et 1 200 000 € pour un appartement et entre 850 000 € et 1 800 000 € pour une maison.

Les acquéreurs restent cependant très prudents et limitent au maximum les risques de déconvenue. Ainsi, ils n’engagent aucune procédure d’achat sans avoir signé l’acte de vente du bien leur servant au financement. De plus, ils raisonnent souvent en  » budget tout compris », calculant aussi bien les frais d’acquisition que le montant des travaux avant de s’engager.

En attendant l’effet dollar… À côté de cette clientèle  » locale », les acheteurs proviennent principalement d’Europe : Suisses, Belges, Hollandais, Scandinaves. Les Espagnols qui, pour la plupart, ont quitté le marché au moment de la crise ne sont toujours pas de retour. Quelques Russes investissent le marché afin de sécuriser leurs avoirs alors que le rouble connaît des dévaluations.

Les Américains et les Anglais ne sont pas encore réapparus. Cependant, leur retour pourrait se concrétiser si l’euro reste faible par rapport au dollar. Enfin, la clientèle chinoise ne semble pas vouloir Lire l’article complet