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Cette acquisition permet à AC3 d’étoffer essentiellement sa présence dans la région Provence Alpes Côte d’azur. La continuité de service (Logiciel Emulis Pro et sites internet) auprès des clients de la société Imminence sera assurée par l’équipe d’Imminence qui en avait la charge.. Ils bénéficieront de l’expertise des collaborateurs d’AC3 et pourront accéder aux technologies développées par AC3 : logiciels immobiliers et ses applications, les sites internet avec possibilité de sur-mesure et leurs solutions d’e-marketing.

A propos d’AC3

En quelques mots, le groupe AC3 se compose de deux structures, Immofacile et Poliris. Il est partenaire de plus de 11.000 clients avec plus de 60.000 utilisateurs sur le territoire national. L’équipe AC3 compte près de 170 collaborateurs dont 40 personnes consacrées à la R§D.

Son activité : Le développement de logiciels immobiliers évolutifs selon les besoins des clients, la création de sites internet et de solutions d’e-marketing à travers sa marque AC3 digital, ainsi que l’accompagnement de ses clients au quotidien, grâce à son Service clients et son équipe Formation.

Ses valeurs de partage, de professionnalisme et d’innovation, lui ont permis en quelques années de devenir un acteur incontournable dans le monde de l’immobilier. AC3 atteint à fin de 2018 24 m€ de CA (+8% Lire l’article complet

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Un mandat qui touche à sa fin sans être réalisé correspond souvent à un  » bien brûlé », signe fréquent d’un prix trop élevé. Alors bien brûlé, bien maudit ? Ou possibilité de seconde vie ? A vous de jouer !

Analysez les causes

S’il est vrai qu’un bien brûlé concorde souvent avec un prix trop haut, en tirer une règle générale serait un peu simpliste. Quatre facteurs peuvent  » griller » une vente, ce sont les fameux 4  » P » du marketing. Le PRODUIT pose problème (manque de luminosité, chambre exiguë, salle-de-bains au rez-de-chaussée, etc.) ou n’est pas mis en valeur (désordre, saleté, vétusté…). La PUBLICITÉ du bien n’est pas idéale (photos non professionnelles, pas de plans, ni de réalité virtuelle, absence de home staging virtuel…). Le PRIX n’est pas adapté (supérieur à 10 % de la valeur du bien, au-dessus d’une barre psychologique, non scindé en cas d’appartement avec garage…). Enfin, la PERSONNE responsable de la vente s’est montrée trop ou peu réactive, pas assez confiante en elle-même, non empathique. Toutefois, l’exercice n’est valable que si l’on part du bon  » C », le  » Consommateur », c’est-à- dire l’acheteur. Quel est le profil a priori des amateurs ? Lire l’article complet

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Avec 965 000 ventes en 2018, l’activité s’est maintenue à ses sommets (+0,3% par rapport à 2017). En trois ans, ce sont 170 000 transactions supplémentaires qui ont été finalisées. Le taux de rotation est resté aussi élevé que lors de la période record du début des années 2000. Les taux d’intérêt historiquement bas ont certainement motivé les ménages pour passer à l’acte, mais la confiance est par nature fragile. Or en novembre, une baisse a été constatée. Il faudra surveiller ce facteur en 2019, même si, en l’état actuel des choses, l’indice reste plus élevé que sur la période 2008 à 2015.

Une décélération des prix de vente au m²

Les chiffres synthétiques des prix font apparaître une décélération : ils ont augmenté de 2,7% dans la France entière contre 4,2% en 2017. Mais avec combien de disparités ! D’abord, entre types de biens : la hausse est de 3,8% pour les appartements (contre 4,9% en 2017) et de 1,5% pour les maisons (contre 3,7% l’année précédente). Ensuite entre Paris, l’Ile de France et le reste du territoire. Dans la capitale, les prix ont augmenté de 5,9% (contre 6,5% en 2017).

En Ile-de-France, la progression est de 4,1% (5% l’année précédente). Et Lire l’article complet