Tout contribuable domicilié en France, qui acquiert entre le 1er Janvier 2015 et le 31 décembre 2015 un logement neuf ou en état futur d’achèvement, peut bénéficier du dispositif Pinel. La LOI PINEL ouvre droit à une réduction d’impôt sur le revenu pouvant atteindre 6 000 € par an pendant 9 à  12 ans. La défiscalisation en loi Pinel est calculée sur le montant du bien immobilier. Elle varie en fonction de la durée de la location… Lire l’article complet : LOI PINEL 2015 : Tout sur la Défiscalisation en Loi Pinel.

Par Challenges.fr EXCLUSIF Le quai d’Orsay garde-t-il la première place du classement réalisé avec MeilleursAgents? Découvrez les nombreuses surprises de cette édition 2015. Cette année, notre palmarès des rues les plus chères de Paris remet les pendules à l’heure : l’Avenue Montaigne, dans le 8ème arrondissement, est redevenue le « spot » le plus cher de la capitale. Elle avait perdu sa première place, l’an dernier, au profit du Quai d’Orsay, dans le 7ème arrondissement. Celui-ci figure, cette année, en deuxième place de notre palmarès. Pour réaliser ce classement, nous avons étudié, avec notre partenaire MeilleursAgents, toutes les transactions enregistrées sur les 1,3 million de…

L’heure est toujours à la concentration chez les opérateurs privés de la santé que ce soit dans le secteur médico-social ou sanitaire. Tarification en baisse, pression fiscale orientée à la hausse, recherche d’économies et préservation des marges sont autant de raisons qui expliquent les mouvements de recomposition des acteurs du secteur.

Après Korian et Medica, c’est au tour de Medipartenaires et Medipole Santé d’unir leur destin pour se positionner en deuxième place du classement des opérateurs les plus importants dans le secteur médico-social. Analyse du département de recherche de DTZ.

Côté investissement immobilier, les volumes sont toujours élevés avec plus de 730 millions d’euros de transactions réalisées en 2014, un chiffre à comparer aux 770 millions d’euros relevés en 2013. Les transactions ont été nombreuses, confirmant ainsi le changement de paradigmes de ce segment : davantage de transactions d’actifs unitaires et moins de cessions de portefeuilles, moins d’externalisations et plus de cessions entre investisseurs qui s’engagent davantage sur l’acquisition de cliniques, après avoir largement investi dans les maisons de retraite, en l’absence de cette catégorie de produits sur le marché.

L’investissement sur des actifs immobiliers de santé achève donc sa maturation et s’ancre durablement dans la stratégie des grands acteurs de l’investissement, que ce soit des foncières ou des fonds.

Les dix premiers opérateurs de santé détiennent encore près de 5 milliards d’euros de patrimoine immobilier – tous types d’actifs confondus – soit un potentiel important d’externalisations pour les investisseurs en immobilier de santé. Les 75 000 à 100 000 créations de lits en EHPAD nécessaires d’ici 2025 représentent un investissement immobilier potentiel de l’ordre de 4 à 8 milliards d’euros sur dix ans.

 » Que ce soit via des externalisations ou le financement des lits nouveaux en EHPAD, l’immobilier de santé est promis à un avenir prometteur avec quelques 13 milliards d’euros d’opportunités. Lire l’article complet

La réduction d’impôt  » Duflot » pour l’investissement locatif est assouplie et rebaptisée  » Pinel ». Le point sur tout ce qui change pour l’investisseur. Lire l’article complet

MeilleureSCPI.com Les perspectives économiques d’hiver pour 2015, publiées le mois dernier par la Commission européenne dans le cadre du semestre européen*, font état d’une reprise de la croissance en Europe en 2015 et 2016 sur fond d’amélioration de l’environnement macroéconomique international. Marquée par un faible regain d’activité, l’année 2014 devrait donc laisser place à une croissance plus dynamique au cours des deux prochaines années. En particulier, la baisse du taux de chômage devrait se traduire par une augmentation de la consommation de bureaux dans certains Etats membres. L’année 2014 s’est achevée sur le constat d’une reprise faible, mais réelle, de…

 » Nous assistons à un redémarrage du marché de la location mais sans dérapage inflationniste » , observe Michel Mouillart, auteur de l’étude Clameur*. A quoi cela tient-il ? A la transformation du discours public au cours des derniers mois et à l’amélioration du moral des ménages. Les ménages déménagent, l’économie immobilière se porte mieux même si le pouvoir d’achat des ménages reste en berne » . Bailleurs et locataires peuvent se réjouir. Les premiers parce que  » le marché locatif privé semble sortir de plusieurs années de récession, l’activité locative repart » . Les seconds, parce que les loyers sont orientés à la baisse : -0,9% depuis le début de l’année en glissement annuel. Si la demande est toujours inquiète, confrontée à la montée du chômage, elle reste soutenue par la pression démographique et les besoins de mobilité résidentielle.  » Les annonces du Premier Ministre et de la Ministre du Logement ont rassuré les offreurs, inquiets jusqu’alors de la mise en oeuvre d’un encadrement des généralisé des loyers et peu convaincus par les incitations fiscales à investir qui étaient proposées. Il n’en fallait pas plus pour que le marché se redresse, comme cela a d’ailleurs été le cas, dès la fin de l’été, des ventes des promoteurs aux investisseurs » , analyse Michel Mouillart.

L’activité du marché locatif privé se ressaisit

Le marché locatif privé s’est ressaisi durant l’été 2014, bénéficiant d’une demande plus pressante qu’auparavant et d’un changement sensible dans le discours des pouvoirs publics. Depuis le début de l’année 2015, la reprise se confirme. Normalement durant l’hiver,le marché se replie : depuis le début de 2015, la mobilité résidentielle ne fléchit pas, démentant le profil infra annuel de l’activité de Clameur observe depuis 1998. La mobilité s’accroît même pour s’établir maintenant à 28,9% et retrouver un niveau comparable à Plus

Un dispositif inédit d’aide au logement, destiné aux classes moyennes, sera présenté au prochain Conseil de Paris.

40 000 logements parisiens seraient actuellement vacants, estime la Ville de Paris. Une situation incompréhensible, au vu de la rareté de l’offre dans la capitale, qui s’explique toutefois par la peur de l’engagement exprimée par les propriétaires. La peur de s’engager dans un bail, avec toutes les contraintes qu’il implique forcément. L’objectif de Multiloc est donc de capter cette vacance en travaillant de manière approfondie avec tous les acteurs du secteur privé.

Concrètement le dispositif, en remettant sur le marché des logements vacants, permettra à ces classes moyennes de payer des loyers à un prix inférieur de 20% par rapport au niveau médian dans le quartier. Plus généralement, Multiloc s’adresse à un public de toute composition familiale, dont les revenus se situent sous les plafonds du logement intermédiaire (logements P.L.I) qu’il soit inscrit ou non comme demandeur de logement social.

Ian Brossat, adjoint de la maire de Paris en charge du logement et de l’hébergement d’urgence, détaille les différentes incitations et garanties offertes par Multiloc.  » 2000 € pour les propriétaires qui entreront dans le dispositif, une gestion locative professionnelle, la prise en charge du financement de la garantie contre les risques locatifs (impayés de loyer et charges locatives, dégradations et frais contentieux), un remboursement partiel des diagnostics techniques obligatoires dans le cadre d’une mise en location, et un soutien financier dans la réalisation de travaux de remise en état ou d’embellissement du logement jusqu’à 2500 €. »

Par ailleurs, une prime d’aide à la remise en état d’un montant de 7500 € maximum par logement, peut être versée au propriétaire à hauteur des frais engagés. Au total, le coût du dispositif pour la Ville sera compris entre 6000 et 14 000 € environ par Plus