Après une reprise déjà amorcée en 2015, le marché immobilier s’apprête à confirmer son embellie en 2016 sur les segments du neuf et de l’ancien. Tous les voyants sont au vert pour 2016 en matière d’immobilier. « Pour la première fois depuis plusieurs années, le regain d’activité (du secteur immobilier) s’annonce durable en raison de la combinaison d’un ensemble de facteurs favorables », selon la dernière étude Xerfi sur « l’immobilier de logements en France et en régions ». Les prix de l’ancien augmenteront de 1,7 % en 2016 et de 2,1 % en 2017, pronostiquent ainsi les experts de…

Le Crédit Foncier anticipe 825.000 transactions dans l’immobilier ancien en 2016, soit le plus haut niveau d’activité depuis 2006, ainsi qu’un redémarrage de la construction de logements neufs. Pour autant, il ne voit pas les prix remonter cette année. Si vous avez un logement à vendre ou à acheter en 2016, attendez-vous à avoir de la concurrence. Après 800.000 biens échangés dans l’immobilier ancien en 2015, le marché atteindrait un volume de 825.000 transactions cette année selon l’analyse livrée par le Crédit Foncier mercredi 10 février 2016. Si cette prédiction devait se réaliser, le marché immobilier retrouverait alors son meilleur…

En matière d’investissement, 2014 figure parmi les trois meilleures années depuis 2000. Plus encore qu’à l’accoutumée, le quatrième trimestre et la finalisation effective de grosses transactions en décembre ont été décisifs à la clôture de l’exercice 2014, plaçant l’année bien au-delà des prévisions : 22,5 milliards d’euros ont ainsi été investis dans la France entière l’an dernier, selon le Crédit Foncier.

Les montants engagés progressent de 50 % sur un an et s’approchent des records des années  » fastes » de 2006 et 2007, dans un contexte et des conditions, notamment d’accès à la ressource, toutefois très différents.

Le ton a été donné dès le premier semestre, plaçant l’année sous le signe des méga-deals. Tous les ingrédients concourant à des volumes d’investissement élevés ont été réunis en 2014 : un spread inédit entre taux obligataire et taux de rendement immobilier, des opportunités assez rares de mise sur le marché d’actifs et de portefeuilles commerciaux en taille et en budget, des liquidités toujours très abondantes, et une diversité d’acteurs qui s’est encore étoffée. Ainsi, les dix transactions phares de 2014 pèsent-elles ensemble 8 milliards d’euros, soit 36 % du total investi.

L’activité locative tertiaire a continué, quant à elle, son mouvement de rationalisation et de modernisation immobilière des grands utilisateurs. C’est pourquoi l’année 2014 s’est clôturée sur un score haussier de 15 %, à 2,1 millions de m² de bureaux placés en Ile-de-France. En termes de volumes, 2014 s’analysera surtout comme une année de rattrapage d’activité, succédant au plus mauvais millésime de la décennie. Et, même avec ce score, le volume annuel reste encore inférieur de 8 % par rapport à la moyenne décennale.

Parmi les tendances saillantes de l’année 2014, on remarque que les pôles d’affaires tertiaires les plus établis (comme Paris et la Défense) ont bénéficié de la reprise de la demande Plus

Les prix immobiliers entre particuliers baissent au mois de mars 2015. Selon le dernier indice PAP, les prix des appartements baissent de 1,08 % tandis que ceux des maisons diminuent de 0,20 %.

Sur trois mois, le prix des appartements a baissé de 1,57 % et celui des maisons de 0,80 %, et sur un an, la variation des prix est de -2,34 % pour les appartements et de -1,89 % pour les maisons, sur la France entière.

Certaines régions se démarquent. La Corse (+2,48 %) et l’Aquitaine +0,77 %) sont les régions où les prix des appartements ont le plus augmenté, alors que l’Auvergne et le Limousin remportent la plus forte hausse des prix des maisons avec une augmentation de 1,13 %. Enfin, la Normandie (-5,36 %) enregistre la plus forte baisse de prix négociés entre particuliers pour des appartements au mois de mars 2015 pendant que les régions Centre (-5,29 %) et Poitou-Charentes (-5,07 %) observent les plus fortes baisses de prix pour les maisons.

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MeilleursAgents publie la 69ème édition de son Baromètre des prix de l’immobilier résidentiel à Paris et en Île-de-France basé sur les promesses de vente signées entre le 1er et le 31 mars 2015 et qui se transformeront en actes authentiques de vente dans les 3 prochains mois. Et voici ce qu’il faut retenir : fin mars 2015 à Paris, le prix moyen de l’immobilier ancien est descendu sous la barre des 7 800€ à 7 795€/m².

La tendance du marché reste fondamentalement baissière à Paris

La baisse des prix se poursuit à Paris : -0,4% en moyenne sur le mois de mars ; -1,2% sur les deux derniers mois ; -0,9% depuis le 1er janvier et -9,7% depuis le plus haut de juin 2011. La baisse est particulièrement sensible dans les arrondissements les plus cotés (1er, 2ème, 3ème, 4ème, 5ème, 6ème, 7ème, 8ème, 16ème) dont le cadre de vie n’évolue pas. A la différence d’arrondissements comme les 9ème, 10ème ou 17ème nord qui voient leur population se modifier profondément par un embourgeoisement urbain. Ces arrondissements moins chers et plus demandés souffrent ainsi relativement moins de la baisse des prix amorcée en 2011. Ils offrent également les meilleures perspectives de hausse à long terme.

Fuite des investisseurs

Beaucoup d’investisseurs ont déserté l’immobilier. Fiscalité, plus-values et encadrement des loyers sont autant d’incertitudes qui ont fait chuter drastiquement la demande pour les studios ou les petits deux pièces. Le retour des investisseurs particuliers ou institutionnels sera long, le temps de restaurer une confiance et un appétit bien entamés. Quelques familles à la recherche de grands appartements (3 pièces et plus) soutiennent légèrement la demande pour ces biens afin de trouver un logement avant l’été et la rentrée scolaire de septembre. La baisse de l’euro face au dollar et l’écart de prix entre Paris et Londres Lire l’article complet

Par Challenges.fr EXCLUSIF Le quai d’Orsay garde-t-il la première place du classement réalisé avec MeilleursAgents? Découvrez les nombreuses surprises de cette édition 2015. Cette année, notre palmarès des rues les plus chères de Paris remet les pendules à l’heure : l’Avenue Montaigne, dans le 8ème arrondissement, est redevenue le « spot » le plus cher de la capitale. Elle avait perdu sa première place, l’an dernier, au profit du Quai d’Orsay, dans le 7ème arrondissement. Celui-ci figure, cette année, en deuxième place de notre palmarès. Pour réaliser ce classement, nous avons étudié, avec notre partenaire MeilleursAgents, toutes les transactions enregistrées sur les 1,3 million de…