« Bien brûlé, mandat perdu ? », Evelyne Gielen, économiste immobilier

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By Evelyne Gielen

Un mandat qui touche à sa fin sans être réalisé correspond souvent à un  » bien brûlé », signe fréquent d’un prix trop élevé. Alors bien brûlé, bien maudit ? Ou possibilité de seconde vie ? A vous de jouer !

Analysez les causes

S’il est vrai qu’un bien brûlé concorde souvent avec un prix trop haut, en tirer une règle générale serait un peu simpliste. Quatre facteurs peuvent  » griller » une vente, ce sont les fameux 4  » P » du marketing. Le PRODUIT pose problème (manque de luminosité, chambre exiguë, salle-de-bains au rez-de-chaussée, etc.) ou n’est pas mis en valeur (désordre, saleté, vétusté…). La PUBLICITÉ du bien n’est pas idéale (photos non professionnelles, pas de plans, ni de réalité virtuelle, absence de home staging virtuel…). Le PRIX n’est pas adapté (supérieur à 10 % de la valeur du bien, au-dessus d’une barre psychologique, non scindé en cas d’appartement avec garage…). Enfin, la PERSONNE responsable de la vente s’est montrée trop ou peu réactive, pas assez confiante en elle-même, non empathique. Toutefois, l’exercice n’est valable que si l’on part du bon  » C », le  » Consommateur », c’est-à- dire l’acheteur. Quel est le profil a priori des amateurs ? Lire l’article complet

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